AVIS
Nous sommes déjà la région la plus polluée, ou le taux de cancers explose !Alors non à une nouvelle usine polluante ! Le blabla bien élaboré des industriels avec leur communication trompeuse ne prend plus !
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Il s’agit d’un projet répondant aux besoins énergétiques du département et visant à développer l’emploi à partir de déchets qui sont aujourd’hui peu valorisés.
Pour avoir lu le projet, la concertation devrait apporter les bénéfices pour l’emploi ainsi que la prise en compte de la biodiversité et les nuisances potentielles industrielles. Les populations doivent comprendre l’enjeu de maintenir une activité forte en production énergétique afin de maintenir non seulement les emplois qualifiés directs mais également le secteur industriel aujourd’hui en grande difficulté dans les bouches du Rhône
Il est nécessaire pour l’avenir du département que les participants valident par un avis favorable cette consultation préalable.Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Je souhaite que ce formidable projet aboutisse.
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Réponse :
Bonjour, nous vous informons qu'aucune contribution n'a été rédigée dans le formulaire.
Avis favorable
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Projet positif
Valorisation du bois perdu, actuellement envoyé à l'étranger, voire très loin, pays scandinaves !
En valorisant ce bois perdu, on évite l'enfouissement qui pollue les sols.
Situation idéale, redémarrage d'une friche industrielle avec toutes les infrastructures requises.
Pas de nuisance sonore, ni de poussières.
Travail en locaux fermés, procédé d'exploitation encapsulé, sas de déchargement.
Valorisation par revente des matières non utilisées, métaux, plastiques, cartons, bois pollué.
Le charbon de bois bio généré par le processus industriel sera aussi vendu.
Uniquement, utilisation des bois perdus propres, sans adjuvant.
De plus création de 50 emplois directs et 150 induits
Débouchée du bio méthane
Transport routier, transport maritime, logement, besoins énergétiques de l'industrie.
Classé GAZ VERT
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet est positif
Traitement du bois perdu en fin de vie. Actuellement envoyé à l'étranger, voire très loin, pays scandinaves pour Traitement!!!
Fin de l'enfouissement nocif du bois perdu non traité, adjuvants dans les sols, peintures, vernis, insecticide...
Valorisation de ce bois perdu en unité industrielle de production d'énergie. Situation idéale au niveau des infrastructures, redémarrage d'une friche industrielle.
50 emplois directs 150 emplois induits (maintenance récupération des métaux, plastiques, cartons, et bois non utilisés...)
Pas de nuisance sonore, ni de poussières. Locaux fermés, travail en appelé, sas de déchargement.
Uniquement les bois propres sans adjuvant serviront à la production.
Un plus consistera aussi en la valorisation du charbon de bois. Pas de déchets, tout sera revendu.
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
J'aime les entreprises qui œuvrent pour l'environnement. La cogénération c'est l'avenir. Créer quelque chose avec des matières recyclables, c'est incroyable. Surtout que cette entreprise peut fabriquer du charbon, du gaz et du CO2. C'est encore mieux. Tout se transforme, on en a la preuve. Il faut donner sa chance au produit.
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Le maintien d'un faible taux d'emplois existants (23) ne justifie en aucune manière la pollution engendrée par cette centrale sur Gardanne et ses alentours dont la ville Aix en Provence. Nous souhaitons également avoir des renseignements sur une évaluation indépendante des pollutions engendrées, la question sanitaire nous préoccupe beaucoup. Nous nous inquiétons aussi sur l'approvisionnement en bois qui semble sous estimé..
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Contre ce projet qui vas encore plus polluer notre environnement et créer de l'insécurité sur la gestion de ce gaz.
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
En tant qu'habitant de Meyreuil, je suis directement concerné par ce projet et souhaite apporter ma contribution à la concertation.
Sur le principe du projet, je reconnais l'intérêt d'une reconversion industrielle du site de la centrale de Provence et la dimension sociale du projet, notamment la réembauche des 23 anciens salariés. La valorisation locale du bois de récupération en fin de vie, aujourd'hui en partie exporté hors de la région, répond à une logique d'économie circulaire qui fait sens pour le territoire.
Cependant, plusieurs points du dossier de concertation appellent des précisions que j'estime indispensables avant toute prise de décision :
1. Nature des émissions atmosphériques liées au bois traité (BR2)
Le dossier indique que le bois de catégorie BR2 — peint, vernis, collé — serait traité par pyrolyse et que les composés résiduels seraient gérés par des « équipements internalisés ». Cette formulation reste vague. Je souhaite que le DDAE précise explicitement la nature des polluants susceptibles d'être générés (composés organiques volatils, métaux lourds, dioxines, furannes), les technologies de traitement retenues, ainsi que les seuils d'émission visés, en comparaison avec les valeurs limites réglementaires applicables aux ICPE.
2. Bilan carbone réel du procédé
Le schéma fonctionnel mentionne 32 000 tonnes/an de fumées liées à la combustion de gaz naturel pour le chauffage des fours de pyrolyse. Ce point est peu discuté dans le dossier, qui met l'accent sur le caractère renouvelable du bio-méthane produit. Il serait utile de publier un bilan carbone complet du procédé (scope 1, 2 et 3), incluant le transport des intrants, la consommation de gaz naturel fossile pour le fonctionnement des fours, et les émissions liées à la fabrication et au remplacement des catalyseurs au nickel.
3. Impact cumulé sur la qualité de l'air du bassin
Le dossier mentionne en une phrase que « l'étude d'impact prendrait en compte le cumul avec l'environnement industriel existant ». Le bassin de Gardanne-Meyreuil accueille déjà Provence 4 Biomasse, l'usine EVD, et d'autres activités industrielles. La qualité de l'air est un sujet sensible pour les riverains. Je demande que l'étude d'impact inclue une modélisation de la dispersion atmosphérique tenant compte de l'ensemble des sources existantes et du relief de la vallée de l'Arc, et que les résultats soient rendus publics de manière lisible.
4. Gestion des eaux en zone inondable
La parcelle AM 34 est classée en zone bleue B2 du PPRI. Au-delà des prescriptions d'implantation (surélévation, emprise au sol), je souhaite des précisions sur les dispositifs de confinement des eaux potentiellement polluées en cas de crue, ainsi que sur la gestion des eaux de lavage saturées et leur traitement.
5. Contrôle de l'approvisionnement
Le dossier indique que la nature des bois réceptionnés serait contrôlée et tracée. Quels protocoles concrets de contrôle à réception sont envisagés pour garantir l'absence de bois de catégorie C (créosotés, dangereux) dans les intrants ? Un contrôle visuel est-il suffisant ou des analyses seront-elles pratiquées ?
6. Suivi et transparence en phase d'exploitation
Je souhaite que le projet s'engage, dès le stade de la concertation, sur la mise en place d'un comité de suivi de site (CSS) ouvert aux riverains et associations locales, avec publication régulière et accessible des données de suivi environnemental (émissions atmosphériques, qualité des eaux, bruit).
Je reste favorable au principe d'une reconversion industrielle du site dans le cadre de la transition énergétique, à condition que les réponses apportées aux points ci-dessus démontrent une maîtrise effective des impacts sur l'environnement et la santé des riverains.
Réponse :
Bonjour Monsieur Moraldo,
Nous vous remercions pour votre contribution et pour l’attention portée au projet Bio-Méthane Provence à Gardanne.
Nous prenons note de votre intérêt pour la reconversion industrielle du site ainsi que des points que vous soulevez concernant les enjeux du projet. Les questions que vous posez feront précisément l’objet d'études approfondies menées dans le cadre du Dossier de Demande d’Autorisation Environnementale (DDAE).
Néanmoins, nous tenons à vous apporter les précisions suivantes :
1. Nature des émissions atmosphériques
Le projet prévoit exclusivement l’utilisation de bois de récupération en fin de vie de catégories BR1 et BR2. Comme vous l’indiquez, l’étude d’impact et les études techniques associées au DDAE auront notamment pour objectif de caractériser les émissions atmosphériques potentielles du procédé ainsi que les dispositifs associés de surveillance et de captation, de neutralisation et de traitement des éventuels polluants atmosphériques. Les paramètres réglementaires applicables aux installations classées (Valeurs Limites d'Emissions) feront l’objet d'une attention permanente et toute particulière de la part des équipes d'exploitation. Des contrôles externes et indépendants (cabinets spécialisés et services de l'État) seront régulièrement effectués. L'ensemble des procédés mis en œuvre ainsi que les données prévisionnelles de potentielles émissions en fonction de différents scénarii seront précisés dans le dossier réglementaire (étude d'impact) soumis à consultation du public.
2. Bilan carbone du procédé
Une précision préalable : les 32 000 tonnes par an figurant au schéma fonctionnel correspondent au bio-CO2, co-produit de la méthanation, une matière valorisable et non à des fumées de combustion. Le gaz naturel sert quant à lui à porter les fours de pyrolyse à température et ses fumées de combustion sont évacuées et traitées de façon distincte.
Le projet vise à produire une énergie renouvelable locale à partir d’une ressource aujourd’hui peu valorisée sur le territoire. Le bilan environnemental du projet sera livré au DDAE et inclura les principales étapes du procédé et les flux associés pour en déterminer le bilan carbone. Cette analyse intégrera notamment les consommations énergétiques nécessaires au fonctionnement de l’installation (dont le gaz naturel utilisé pour le chauffage des fours) ainsi que les enjeux liés au transport des intrants et aux autres actions périphériques impactant le bilan carbone. Ces données seront disponibles lors de la phase de consultation du public.
3. Impact cumulé sur la qualité de l'air
L’impact cumulé sera réalisé dans le cadre de l’étude d’impact qui comprendra une analyse de l’état initial de l’environnement ainsi qu’une évaluation des effets cumulés avec les autres activités présentes dans le secteur. Les modélisations atmosphériques réalisées dans ce cadre tiendront compte des caractéristiques du territoire et des exigences réglementaires applicables. Les résultats de cette étude seront intégrés au DDAE et mis à disposition du public dans le cadre de la phase de consultation réglementaire.
4. Gestion des eaux et prise en compte du risque inondation
Le projet devra obligatoirement respecter les prescriptions d'urbanisme applicables au regard du Plan de Prévention du Risque inondation (PPRi). Les dispositifs de gestion des eaux pluviales, des eaux industrielles et des éventuelles situations accidentelles seront précisés dans les études techniques et réglementaires. Les mesures de confinement et de protection adaptées au site feront partie intégrante du DDAE.
5. Contrôle de l'approvisionnement
Comme évoqué dans le dossier de concertation, le bois réceptionné fera l’objet de procédures de contrôle et de traçabilité visant à garantir la conformité des approvisionnements avec les catégories autorisées. Les modalités précises de contrôle seront détaillées dans le cadre du dossier réglementaire et des procédures d’exploitation.
6. Suivi et transparence en phase d’exploitation
Le projet étant soumis à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), son exploitation fera l’objet de contrôles réglementaires et d’un suivi environnemental encadré par les services de l’État. Les modalités de dialogue et d’information en phase d’exploitation pourront faire partie des sujets abordés dans la suite de la concertation et des échanges avec les acteurs du territoire. Une Commission de Suivi de Site (CSS) sera constituée et se réunira régulièrement. Elle rassemblera, sous la tutelle du préfet et des services compétents de l'État, les associations de protection de l'environnement, les riverains, les services de l'État et toute autre partie prenante désirant se tenir informée de la gestion de l'installation.
Par ailleurs, nous vous invitons à participer aux prochaines réunions publiques organisées les 26 mai et 16 juin à 18h, à la Maison du Peuple à Gardanne.Contre tout projet industriel ici !!! trop de pollution chez nous
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Les alentours de la centrale ont été trop urbanisés ces dernières années pour développer ce genre de projet polluant. Un projet dans le tertiaire ou de bureaux comme au canet de meyreuil générerait tout autant d emplois sans mettre en danger les habitations, crèches, école maternelle, installations sportives toutes proches du site !!
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Bonjour
Ce projet nécessite:
Un appel de fonds publics a hauteur de 40% de 183 millions d euros soit 73 millions soit en arrondi 1,5 millions d euros pour 1 emploi direct (50 emplois directs) c est un gaspillage d argent public
Un trafic de poids lourds 30 par jour très important et qui induit d importantes naissances
Je suis contre ce projet
Cordialement
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je trouve que ce projet va dans le bon sens de l’écologie, tel que je la conçois : ne pas polluer ailleurs n’importe comment, mais faire ici encore mieux et plus propre. Valoriser le bois en fin de vie localement me semble une excellente idée, surtout pour produire de l’énergie sur place. Mon avis est donc très positif.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Un projet industriel pour créer de l'emploi sur un site industriel historique qui a vocation à le rester.
Ce projet à pour vocation de valoriser le bois de récupération en fin de vie qui ne l'est pas aujourd'hui, afin d'être intégré dans une économie circulaire qui va dans l'intérêt des usagers et de la nation pour l'indépendance énergétique du pays en produisant du Bio-méthane Franco-Français. Le tout, en cohérence avec les objectifs nationaux et Européens de transition énergétique.
Pour cela, je donne un avis favorable au projet BMP.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Redonnons un espoir à un avenir industriel pérenne, connu et reconnu tant sur les enjeux climatiques et énergétiques, les créations d'emplois directs et indirects et au maintien de l'activité industrielle sur le territoire.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Très bien enfin un projet créé par des travailleurs je suis de tout cœur avec vous NE LÂCHEZ RIEN
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je trouve que c est une très bonne choses pour la région cava nous permettre de crée des emploies et avoir une souveraineté pour notre pays sans oublier les commerces de proximités.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet industriel a taille humaine participera à la decarbonation du gaz. C'est un projet innovant qui participera à la souveraineté énergétique du pays. Tout en sauvegardant les emplois sur sites et également un avenir pour les emplois de la filière gaz menacer par un gouvernement Hors sol. Ce projet doit amener à la création d'autre du même genre pour envisager la sortie des gaz fossile plus rapidement. Tout en conservant l'indispensable utiliser du gaz dans notre pays. Le biomethane c'est pour la filière gaz ce qu'est pour le secteur électrique le nucléaire. Un pas considérable vers l'indépendance énergétique pour la France.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Comment peut-on projeter un industrialisation de ce type à côté de milliers d'habitations, écoles, crèches, infrastructures de loisir.... Quand l'appât du gain prévaut sur la santé du voisinage, qui risquent de subir de très lourdes conséquences. Le projet se veut donc meurtrier d'une point de vue environnemental mais aussi humain.
La CGT après un lourd combat se félicite du maintient non à temps plein de 20 salariés... Donc se maintient devrait nous faire adhérer à ce projet ecocide et humanicide ?
Comment des communes peuvent prétendre à accepter ce genre de projet ? Il en est de la responsabilités des maires de protéger ses concitoyens notamment dans le domaine de la santé publique.
Gazel énergie n'a à ce jour fourni qu'une étude d'impact incomplète, n'est peut-être pas conforme dans son projet quant aux stockages des matériaux à proximité d'habitation, ne respecte en rien le principe de précaution dans le domaine de la santé publique. Premières habitations à moins de 50m, écoles, crèches, infrastructures de loisirs et bureaux à quelques mètres.... L'intérêt général est contestable car ne bénéficie qu'à une très petite minorité. Rappelant que l étude Carbonne est douteuse même s'ils prétendent réduire le volume d'approvisionnement, la notion d'accident grave est plus que présente, l'impact sur la qualité de l'air et sur l'environnement sont plus que réels. ( Une carto d'impact d'air avec modélisation locale pourrait être intéressante ( en diurne et nocturne).
Et qu'en est il de la devaluation de notre biens ?
Ce projet n'a rien à faire dans un bassin de population, il est bien trop dangereux à de multiples niveau. Nous voulons protéger notre santé, notre environnement, nos biens et surtout l'avenir de nos enfants, le nôtre et celui de notre commune qui semblent avoir été oubliés pour une question d'argent. Nous ne voulons pas d'un accroissement de problématiques de santé très graves comme à Fos où il y a 3 fois plus de cancers qu'ailleurs , une forte augmentation des pbs respiratoires, une augmentation des pbs cutanés, mais aussi des malformations sur les fœtus. On le sait tous que l'industrialisation y participe fortement.
Nous ne voulons pas de paysages défigurés que ce soit chez nous ou dans les zones boisées concernées par la déforestation liée à ce projet, nous ne voulons pas d'impact sur nos routes ( embouteillages, pb d accessibilité, routes abîmées). Nous ne voulons pas être malades et voir notre proche mourir à petit feu.
Nous ne voulons pas voir le peu d âme qui reste encore à notre village disparaître totalement... Nous voulons continuer à pouvoir respirer en dehors des 4 murs de nos logis, nous voulons continuer à voir le ciel bleu, nous voulons pouvoir balader et profiter des infrastructures de notre village sans mettre en danger notre santé et celle de nos proches.
Où est l'écologie dans ce projet ? Il n y a rien d'écologique. La transition eco étant à la mode, ce n'est pas qu'une particule contient le mot eco qu'elle est bonne. Ce projet est rien de plus qu ecocide et humanicide et il est inconcevable que des élus se devant garants de la santé publique de leurs concitoyens ne s'opposent pas avec force, courage et ténacité à un tel projet... En refusant qu'il s'installe au sein de leur bassin d habitation et impacte directement leurs concitoyens...
Réponse :
Bonjour Madame B.,
Nous vous remercions pour votre contribution.Votre avis exprime des interrogations quant aux conséquences potentielles du projet Bio-Méthane Provence (BMP) sur la santé, l’environnement et le cadre de vie des riverains. Sans revenir sur l’ensemble des points soulevés, nous souhaitons apporter plusieurs précisions importantes :
- Le projet s’implante sur une partie du foncier du site industriel existant de la centrale de Provence, qui accueille des activités énergétiques depuis les années 1950. Il ne s’agit donc pas de créer une nouvelle zone industrielle dans un espace naturel ou dans un espace résidentiel.
Concernant l'éventuelle dépréciation de vos biens immobiliers, elle dépend de nombreux facteurs qui dépassent le seul cadre du projet BMP : situation du marché immobilier local, attractivité du territoire, offre et demande de logements, équipements et services à proximité, etc.. Aucun élément objectif ne permet d’affirmer que le projet entraînerait une dévalorisation des biens situés à proximité étant donné que le projet s’inscrit dans la continuité d’un site industriel existant, présent sur le territoire depuis plusieurs décennies.- Aucune déforestation n’est prévue dans le cadre du projet BMP. L’installation utilisera exclusivement du bois de récupération en fin de vie, du bois non dangereux, provenant notamment de mobilier usagé, de palettes ou de bois issus des filières de collecte et de déchèteries. Aucun arbre ne sera coupé pour alimenter l’installation. À titre d’exemple, lorsqu’un particulier, comme vous, dépose un meuble en bois usagé dans une déchèterie, ce matériau entre dans les filières de collecte et de valorisation du bois de récupération. C’est ce type de ressource déjà existante que le projet BMP prévoit de valoriser localement.
- Le projet BMP ne repose pas sur l’incinération du bois. Le procédé industriel envisagé est un procédé de pyrolyse haute température et de méthanation permettant de produire du bio-méthane à partir de bois de récupération en fin de vie.
- Les émissions atmosphériques, les risques industriels, les nuisances potentielles et les effets cumulés avec les activités existantes font l’objet d’études approfondies dans le cadre du Dossier de Demande d’Autorisation Environnementale (DDAE). Ces études seront instruites par les services de l’État avant toute décision éventuelle et consultables par le public lors de la phase de la consultation du public.
- À ce stade, il n’existe aucune étude qui permet d’affirmer que le projet BMP aurait les conséquences sanitaires que vous évoquez. Les impacts potentiels du projet sont évalués sur la base d’analyses scientifiques et réglementaires et non d’hypothèses.
- La santé des riverains constitue une priorité pour les porteurs du projet. Elle l’est également pour les futurs salariés de l’installation et leurs familles, dont une grande partie vit sur le territoire de Gardanne et de Meyreuil depuis de nombreuses années. Les 23 anciens salariés de la centrale appelés à rejoindre le projet habitent eux aussi à proximité du site. Il n’est évidemment pas dans leur intérêt, pas plus que dans celui des porteurs du projet, de développer une activité susceptible de mettre en danger leur propre environnement de vie. Par ailleurs, dans le cadre des études réglementaires, une étude relative à l'impact sur la santé publique sera réalisée et consultable lors de la consultation du public.
- Le projet BMP est soumis à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), qui impose un niveau élevé d’exigence en matière de sécurité, de prévention des risques et de protection de l’environnement.
- Enfin, concernant la dimension écologique du projet, celle-ci constitue précisément l’un de ses objectifs. Le projet vise à produire du bio-méthane à partir d’une ressource déjà existante, à contribuer au développement des énergies renouvelables et à valoriser localement du bois de récupération aujourd’hui en partie exporté hors de la région. Comme tout projet industriel, il démontrera sa compatibilité avec les exigences environnementales et sanitaires. C’est le rôle des études actuellement engagées et des procédures réglementaires à venir. Par ailleurs, les études environnementales et réglementaires seront rendus public dans le cadre de la procédure d’autorisation environnementale, permettant à chacun d’en prendre connaissance et de formuler ses observations.
Tout d'abord, je suis très étonné d'avoir des difficultés à trouver les dates de ces concertations, voici ce que l'on trouve sur internet : "Du 11 mai au 22 juin 2026" pas de date et pas de lieu.
On a déjà l'impression que tout est fait pour que ce projet passe inaperçu. La CGT elle est bien prévenue, elle sera présente en nombre et fera du bruit comme d'habitude.
J'ai très bien compris que ce projet avec l'argent public est déjà ficelé et que vous n'avez rien à faire de notre avis.
Je le dis tout de même, je suis contre ce projet qui va encore dégrader notre qualité de vie, avec cette pollution supplémentaire ainsi que l'augmentation du trafic routier.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet
Ce projet répond aux enjeux climatique et énergétique tout en créant des emplois. De plus il permet de maintenir une activité industrielle pour notre territoire.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Le projet de la CGT centrale de Gardanne respectant, entre autre, les emplois dans le département ainsi que la transition écologique me semble très intéressant et surtout viable.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
je soutiens le projet BMP, qui permet de maintenir une activité industrielle stratégique sur le site de la centrale de Provence, tout en contribuant au maintien d'emplois industriels qualifié relevant du statut des IEG.
Ce projet représente également une opportunité importante pour le territoire, en conciliant développement industriel, transition énergétique et préservation des compétences.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Au regard de la présentation du projet, celui-ci est positif à tous les niveaux.
Il permet d'assurer une continuité et de créer de l'emploi sur le site industriel.
Il n'impacte pas d'espace naturel avec la reprise d'un site industriel.
Il s'inscrit pleinement dans les enjeux énergétiques et écologiques actuels.
De plus, ce projet a été construit par des salariés licenciés de la centrale qui n'ont jamais baissés les bras et sont force de proposition pour pérenniser un outil industriel.
C'est un projet "humain" pour les salariés, leur famille mais aussi pour Gardanne et les alentours avec les emplois indirects qui vont découler.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Il y a déjà beaucoup de circulation de camions. Ils stationnent le long de la route de la zone industrielle la palun même le week-end, mais également les bus de la métropole. Je m’oppose au projet qui engendrera un trafic routier étranglé et doublera la pollution. Les riverains n’arriveront même plus à sortir de chez eux à cause de la circulation
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
En tant que salariée de GazelEnergie et habitante de Gardanne, je souhaite exprimer mon soutien au projet BioGaz Gardanne.
Attachée à ma ville et à son histoire industrielle, je suis particulièrement soucieuse de son avenir. Je ne souhaite pas que Gardanne devienne progressivement une simple ville dortoir, dépendante des bassins d'emploi voisins. Au contraire, je considère qu'il est essentiel de préserver et de développer des activités économiques et industrielles créatrices d'emplois sur notre territoire afin de maintenir son dynamisme, son attractivité et son identité.
Depuis plusieurs années, notre territoire est confronté aux conséquences des mutations du secteur énergétique. Les salariés du site ont connu de profondes évolutions et ont dû s'adapter à de nombreux changements. Dans ce contexte, le projet BioGaz Gardanne représente une opportunité concrète de poursuivre la réindustrialisation du site tout en accompagnant la transition énergétique engagée à l'échelle nationale.
Ce projet présente d'abord un intérêt social majeur. Il permettra la création de 45 emplois directs sous le statut des Industries Électriques et Gazières, avec une priorité donnée aux salariés concernés par les restructurations passées. Il contribuera également à soutenir l'activité économique locale grâce aux emplois indirects et aux entreprises qui interviendront autour du projet.
Je suis également favorable à ce projet car il valorise des résidus de bois aujourd'hui peu ou pas exploités afin de produire du biométhane injectable directement dans le réseau de gaz. Cette démarche s'inscrit pleinement dans les objectifs de transition énergétique, de développement des énergies renouvelables et de souveraineté énergétique de notre pays.
Les crises énergétiques récentes ont démontré la nécessité de renforcer notre capacité de production nationale afin de limiter notre dépendance aux importations. Produire localement une énergie renouvelable me paraît être une réponse responsable et tournée vers l'avenir.
Je considère également comme un point positif supplémentaire la volonté affichée de développer le transport ferroviaire pour l'approvisionnement du site. Si cette orientation se concrétise pleinement, ce serait un véritable plus pour notre territoire. Le recours au ferroutage permettrait de limiter le nombre de camions sur les routes de Gardanne et des communes voisines, réduisant ainsi les nuisances pour les riverains, les problèmes de circulation et les émissions liées au transport des matières premières. La présence d'infrastructures ferroviaires déjà existantes constitue un atout qu'il est pertinent de valoriser. À mes yeux, privilégier autant que possible le rail plutôt que la route s'inscrit dans une démarche cohérente de développement industriel responsable et de transition écologique.
Par ailleurs, les informations présentées montrent que le projet repose sur un procédé industriel maîtrisé, sans stockage massif de gaz sur le site, et qu'il devra respecter les normes environnementales ainsi que les valeurs limites d'émissions imposées par la réglementation.
Enfin, je considère que ce projet constitue une véritable perspective d'avenir pour Gardanne. Il permet de donner une nouvelle vocation industrielle à un site historique tout en conservant des compétences, des emplois et une activité économique indispensable à la vitalité de notre commune. Pour une habitante comme moi, il est important que Gardanne continue d'être une ville où l'on travaille, innove et produit, et non une commune qui perd progressivement son tissu économique et industriel.
Pour l'ensemble de ces raisons, en tant que salariée de GazelEnergie mais également en tant qu'habitante attachée à l'avenir de Gardanne, j'émets un avis favorable à la réalisation du projet BioGaz Gardanne.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Brûler du « bois de fin de vie » plein de résidus hautement polluants et contaminés n’est pas une idée convaincante, les procès de transformation seront énergivore et polluants sans parler des filières d’approvisionnement qui encombreront (dejà fait avec la centrale) les réseaux routiers dejà surchargés d’un territoire bientôt devenu irrespirable. Stop le bio méthane qui n’a de bio que le nom.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je tiens à exprimer un avis favorable au projet porté par la société Bio-Méthane Provence.
Ce projet s’inscrit pleinement dans la transition énergétique et la valorisation des déchets, en donnant une seconde vie à des matériaux bois issus de la fin de cycle.
Ce type d’installation favorise une économie circulaire locale, créatrice de valeur et potentiellement d’emplois sur le territoire. Il participe également à la structuration de filières de traitement et de recyclage des déchets bois, limitant ainsi leur enfouissement ou leur incinération sans valorisation énergétique optimale.
L’implantation de ce type d’unité ne correspond pas à une industrialisation nouvelle massive, mais à la modernisation d’une gestion des déchets existante.
Par ailleurs, ce projet a été entièrement porté et réalisé par les salariés, ce qui témoigne d’un fort engagement collectif, d’une implication concrète des équipes et d’une véritable dynamique interne d’innovation et de responsabilité environnementale.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet, travaillant dans le commerce ce projet permettra de maintenir une dynamique dans la ville et créer des emplois
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet contribuera à diminuer notre dépendance au gaz et créera de l'emploi direct et indirect.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet novateur et créateur d'emploi permettra de maintenir l'activité économique pour les entreprises locales et sous traitantes tout en respectant l'écologie grâce à une production d'Energie renouvelable locale et bas carbone. De ce fait je soutien pleinement le projet BMP.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet représente une opportunité majeure pour le territoire, en s’inscrivant à la fois dans une logique de transition énergétique et de maintien d’une activité industrielle locale. En effet, il permet de valoriser des ressources pour produire une énergie renouvelable, contribuant ainsi à la décarbonation et à l’indépendance énergétique. Je suis donc favorable au projet BMP.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens ce projet afin de poursuivre le développement l'activité économique sur le site de la centrale de Provence.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
je soutiens le projet BMP, car celui ci permet de maintenir les emplois industriels qualifiés locaux relevant du statuts des IEG, et permet également la reconversion industrielle et sociale d'une partie du site de la centrale de Provence.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens le projet BMP, car c'est une nouvelle manière de produire de l'énergie, avec un procédé industriel maitrisé et des impacts limités pour l'environnement. de plus, il est porteur d'emplois au statut des IEG.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
je soutiens le projet BMP, car il permet la création de nouveaux emplois, accessible à différents niveaux de qualification et non délocalisable.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis positif. Ce projet est un projet d'avenir. Il va créer des emplois et faire vivre le bassin minier.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis défavorable - Projet Bio-Méthane Provence
Je souhaite exprimer un avis défavorable au projet Bio-Méthane Provence tel qu’il est présenté dans le cadre de la concertation préalable.
1. Une vision court-termiste et insuffisamment stratégique
Le projet est présenté comme une réponse à la transition écologique du territoire, notamment en remplacement de la centrale à charbon. Toutefois, il révèle surtout une vision industrielle de court terme, centrée sur la reconversion rapide d’un site existant sans réflexion globale sur un modèle énergétique durable à long terme. La valorisation de bois en fin de vie pour produire du biométhane pose question quant à sa pérennité, sa pertinence environnementale réelle et son inscription dans une stratégie énergétique cohérente à l’échelle régionale et nationale. Il s’agit davantage d’une solution opportuniste que d’un véritable projet structurant pour l’avenir du territoire.
2. Un manque évident de transparence et d’information des acteurs
Malgré le dispositif de concertation, il apparaît clairement un déficit d’information approfondie et accessible pour l’ensemble des parties prenantes :
- acteurs politiques locaux,- institutions publiques,- riverains,- tissu économique.
Les documents fournis restent généraux et mettent essentiellement en avant les bénéfices attendus, sans exposer de manière équilibrée les risques, impacts négatifs ou alternatives possibles. Ce manque de transparence nuit à la qualité du débat démocratique et empêche une évaluation éclairée du projet.
3. Des nuisances importantes pour les riverains
L’implantation d’une unité industrielle de ce type entraînera inévitablement :
- une augmentation du trafic routier lié à l’acheminement de 115 000 tonnes de bois par an, - des nuisances sonores et olfactives, - une dégradation du cadre de vie, - des risques sanitaires liés aux procédés industriels.
Ces impacts sont insuffisamment documentés et minimisés dans le dossier présenté, alors qu’ils constituent un enjeu majeur pour les populations locales.
4. Des interrogations fortes sur les impacts environnementaux
Le projet est présenté comme vertueux car produisant une énergie “renouvelable”. Pourtant : la collecte, le transport et le traitement du bois génèrent eux-mêmes des émissions significatives,
la combustion ou transformation de bois en fin de vie peut produire des polluants et résidus toxiques, l’industrialisation du traitement des déchets bois soulève des questions quant à leur provenance et leur traçabilité. Ainsi, la promesse environnementale apparaît partielle et discutable, voire trompeuse.
5. Un faible impact réel sur l’emploi
Le projet annonce environ 50 emplois directs dont 23 maintenus, ce qui reste très limité au regard de l'investissement. Le ratio coût / emploi est donc particulièrement faible, et ne permet pas de justifier pleinement ce projet comme levier économique majeur pour le territoire. Les emplois indirects évoqués ne sont pas suffisamment détaillés et restent hypothétiques.
6. Une utilisation contestable des finances publiques
Au regard du contexte financier et des priorités de transition écologique, l’engagement de ressources publiques (directes ou indirectes) dans ce projet pose question.
L’allocation de montants aussi importants vers une infrastructure dont :
- la pertinence écologique est discutée, - les bénéfices sociaux sont limités, - les impacts locaux sont significatifs, semble relever d’un choix contestable d’investissement public.
En l’état actuel, le projet Bio-Méthane Provence apparaît : - insuffisamment transparent, - peu ambitieux sur le plan stratégique, - potentiellement nuisible pour les riverains, - discutable sur le plan environnemental, - et peu efficace en matière d’emploi.
Pour ces raisons, je formule un avis défavorable et appelle à une réévaluation complète du projet, l’étude d’alternatives plus durables, et une concertation réellement approfondie et équilibrée.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
À l'issue des concertations, je souhaite exprimer mon soutien à ce projet, qui me semble particulièrement prometteur pour l'avenir des Gardannais. Je lui attribue donc un avis favorable.
Ce projet se distingue par sa conception à la fois écologique et économique , alliant durabilité et efficacité.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Enfin un projet créateur d'emplois dans notre belle commune de Gardanne, qui va pouvoir donnée de l'espoir a nos enfants. D'autant plus rassurant qu'il est porter par des habitants en grande majorités du secteur Gardanne-Meyreuil. DONC AVIS PLUS QUE FAVORABLE!!!
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis positif.
Je trouve que c'est un super projet qui permet de maintenir l'emploi sur le bassin minier, en total raccord avec la transition énergétique prôné par les différents gouvernements. Avec une valorisation du bois en fin de vie qui ne sera pas obligé des faire des centaines de kilomètre en camion dans toute la France ou même vers l'étranger. J'espère également que le ferroviaire sera développé pour assoir encore plus le côté enjeux climatique.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet est une excellente opportunité pour trouver une issue pour le bois usagé, produire du bio-méthane et du bio-char utiles aux entreprises et à la population. La création d'emplois qui en résulte est indispensable sur un bassin qui n'a pas digéré la fermeture de la mine et la perte d'une partie de l'usine Altéo.
Je donne, donc, un avis positif à ce projet.
L'approvisionnement en matières premières par voie ferrée permettrait, en plus, la limitation de la circulation de poids lourds.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens le projet BMP, qui permet de transformer un déchet en ressource énergétique utile, et qui permet la créations de nombreux emplois sur le site de la centrale de Provence.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je m’oppose en tant qu’habitante de Gardanne et riveraine à ce projet de « bio » methanisation :
Gardanne est la 2me ville après Fos la plus polluée du département cela va contribuer à une augmentation de la pollution de l’air par le trafic routier des camions et les particules de bois et les fuites de gaz comme nous subissons déjà depuis plus de 10 ans les fuites et les odeurs pestilentielles de soi disant « bio »gaz de la décharge Malespine
Je m’oppose à l’implantation d’une usine polluante à côté des habitations d’écoles d’un futur centre aéré et futur CFA
La santé des habitants des enfants déjà très menacée est loin d’être une priorité
Il n’y a rien d’écologique dans ce projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Bjr,
Je ne souhaite pas que ce projet aboutisse..
Il serait souhaitable de démanteler toute cette zone qui est à la fois une pollution visuelle et environnementale, afin de créer un zone pour des entreprises à taille humaine.
Cordialement
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Rebonjour,
J'ai oublié de mentionner.
J'espère qu'il y aura une réunion publique sur ce projet.
Cordialement
Réponse :
Bonjour Monsieur Amsellem,
Plusieurs réunions publiques sont organisées afin de présenter le projet Bio-Méthane Provence, vous retrouverez toutes les informations dans la rubrique "Temps d'échange" https://www.concertation-bmp.fr/event-list
La prochaine réunion publique se tiendra le mardi 16 juin, à 18h, à la maison du Peuple à Gardanne.Non à l’usine Biomethane Provence qui va impacter notre cadre de vie et santé
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
NON à cette usine biomethane Provence :
Nous ne sommes pas opposés à la transition énergétique mais nous contestons un projet industriel qui va accroître le traffic routier, les nuisances et les risques environnementaux sur un territoire déjà fortement industrialisé.
Avant toute autorisation nous demandons des garanties indépendantes sur les émissions, le bilan carbone complet, l'origine des resources et les impacts cumulés sur la santé et l'environnement.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet.
Ce projet est une opportunité pour le territoire car il associe emploi, transition écologique et innovation. Il permet de préserver et de développer des emplois industriels locaux, de contribuer à la décarbonation de la production d’énergie et de mettre en œuvre des technologies innovantes au service de la transition énergétique. Il constitue ainsi un atout pour l’avenir économique et environnemental de la région.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis défavorable à ce projet de biomethanisation. GARDANNE est déjà lourdement polluée. Je m oppose totalement à l implantation d une usine polluante proche des habitations, écoles, futur centre aéré. Il est temps de penser à la santé des habitants et à l'avenir de nos enfants dans un cadre de vie plus sain. C'est une priorité.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Des entreprises oui
Des entreprises polluantes non
Donc je n’approuve pas ce projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je trouve que le projet est vraiment positif ➕️➕️➕️ sur tous les plans. Utiliser du bois de récupération de Gardanne et environs. Garder un savoir faire des emplois en tenant compte de ne pas polluer. 👍👍👍
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis pour le projet BMP car il est créateur d'emplois, innovant et permet le maintien d'une activité industrielle aux normes écologiques actuelles.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
En tant qu'habitant local je soutiens ce projet Bio-Méthane.
C'est une excellente opportunité pour Gardanne de concilier transition énergétique et maintien des emplois locaux après l'arrêt du charbon. La valorisation de bois en fin de vie s'inscrit dans une vraie logique d'économie circulaire tout en évitant l'incinération.
En plus la production d'une énergie verte pour 40 000 foyers, alliée aux garanties strictes contre les nuisances (équipements confinés, pas de poussière) me conforte dans l'idée que ce projet est utile, responsable et parfaitement intégré à notre territoire.
Je vote pour !
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Habitant à proximité, je donne un avis très positif à ce projet. Ce qui me séduit, c'est la logique de circuit court : plutôt que d'exporter nos déchets de bois hors de la région PACA comme c'est le cas aujourd'hui, nous allons enfin les valoriser sur place pour produire de l'énergie propre.
Le procédé sans incinération et les engagements pris pour limiter le bruit et les odeurs me rassurent pleinement. C’est un projet intelligent, écologique et transparent, porté par les anciens salariés de la centrale. Il faut encourager cette reconversion industrielle propre sur notre territoire !
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
En tant qu'habitant de la région, je tiens à saluer cette initiative. Gardanne a toujours été une terre d'énergie, et ce projet permet de faire vivre ce savoir-faire historique plutôt que de subir la fermeture de la centrale.
Je trouve remarquable que ce projet soit porté directement par les salariés du territoire. En réduisant notre dépendance aux énergies fossiles importées grâce à une technologie propre et maîtrisée, Bio-Méthane Provence montre la voie d'une réindustrialisation verte et responsable. C'est exactement le genre de projet dynamique dont notre commune a besoin.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je donne un avis favorable à Bio-Méthane Provence car c'est un projet d'une taille raisonnable, qui s'intègre parfaitement dans la zone industrielle existante sans détruire d'espaces naturels.
Les garanties présentées sont solides : le suivi par une Commission de Suivi de Site (CSS), le contrôle strict de la préfecture et la traçabilité des matériaux me rassurent totalement en tant que riverain. C’est une reconversion industrielle concrète, sécurisée et pleine de bon sens pour l'économie de notre commune.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable au projet industriel porté par les travailleurs de la centrale de Gardanne. Il est le fruit d’années de lutte. Ce projet permet la réembauche des travailleurs touchés par la vague de licenciements et contribuera, à terme, à l’embauche de personnes privées d’emploi sur le bassin minier. De plus, ce projet est innovant dans le domaine énergétique et permet ainsi de réindustrialiser un territoire trop durement touché par la fermeture de nombreuses entreprises. Il contribue également à la souveraineté de la nation et s’intègre pleinement dans le cadre de la transition énergétique et écologique.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
En accord total avec le projet des salariés
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Pour ma part c'est un avis plus que favorable , car il part d'un constat de départ la reconversion d'un cité industrielle suite à l'arrêt du groupe charbon pour le maintient de l'emploi , des emplois qualifies au statut des IEG, ce projet se veut le moins impactant industriellement et écologiquement . répondre aux enjeux environnementaux déjà par la consommation localement du bois en fin de vie produit par notre société de consommation dans les B du R , plutôt que de le faire circuler sur toutes les routes d'Europe , avec ce bois faire du bio- méthane et du bio- charbon , réinjecté au niveau local ,répondant au besoin d'énergie renouvelable bas carbone et qui contribue au développement d'emplois nouveaux .
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Très bon projet je valide bravo
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
je valide ce beau projet
Réponse :
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Je soutiens pleinement ce projet car il répond aux besoins énergétiques des populations (usagers ou industriels).
De plus, suite à l'arrêt de la production d'électricité de la tranche charbon de la centrale de Gardanne et au licenciement contraint d'une partie des salariés du site, ce projet est le seul qui s'inscrit dans une véritable transition énergétique. en effet, il permet la réembauche de ces travailleurs dans le secteur de la production d'énergie, en conservant le statuts des industries électriques et gazières ainsi que la création d'emplois statutaires, indirects et induits.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à la réalisation de ce projet car il permet de conserver et de développer une activité industrielle sur le site de la centrale de Provence et de générer de l'emploi tout en répondant aux enjeux énergétique et climatique en produisant une énergie renouvelable faite grâce à la valorisation d'une ressource disponible localement.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
le projet doit voir le jour afin de contribuer à la transition énergétique, et de créer des emplois dans la région.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
En tant que particulier, je souhaite exprimer mon soutien au projet BMP à Gardanne.
Ce projet représente une véritable opportunité d’avenir pour le territoire. Il s’inscrit dans une démarche de transition industrielle et énergétique cohérente avec les enjeux actuels, tout en préservant l’activité économique locale.
Il constitue également une réponse concrète aux conséquences de l’arrêt de l’exploitation du charbon à la centrale de Gardanne, en offrant des perspectives de reclassement et de maintien de l’emploi pour les salariés concernés. Cette dimension sociale est essentielle et mérite d’être pleinement prise en compte.
Au-delà de ses retombées économiques, le projet BMP participe au développement d’une filière industrielle innovante et structurante pour la région, créatrice de valeur et d’emplois durables.
Pour l’ensemble de ces raisons, je suis favorable à la réalisation de ce projet, qui contribue à préparer l’avenir du territoire tout en accompagnant de manière responsable sa transformation.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Bonjour, je suis opposé a ce projet pour notre santé et notre bien-être.
C'est une aberration de proposer un tel projet a côté des habitations/populations
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je souhaite exprimer un avis défavorable au projet Bio-Méthane Provence tel qu’il est présenté dans le cadre de cette concertation.
Avant toute chose, je m’interroge sur l’opportunité de consulter le public alors même que plusieurs études essentielles à l’évaluation du projet ne sont pas encore finalisées ou mises à disposition. Les études d’impact environnemental, les études de dangers ainsi que les analyses détaillées des nuisances et des risques apparaissent encore incomplètes. Dans ces conditions, il est difficile pour les citoyens de se prononcer de manière éclairée. Au-delà de cette insuffisance documentaire, plusieurs éléments de fond suscitent une vive inquiétude. Le premier concerne l’environnement immédiat du projet. Contrairement à ce que pourrait laisser penser l’historique industriel du site, celui-ci se situe aujourd’hui au cœur d’un territoire fortement urbanisé. De nombreux logements ont été construits ces dernières années, notamment dans le cadre d’opérations d’aménagement récentes et d’écoquartiers situés à proximité directe. Une école accueille également quotidiennement des enfants à quelques centaines de mètres seulement de l’installation projetée. L’implantation d’une activité industrielle manipulant plus de 115 000 tonnes de matières par an, utilisant des procédés thermiques à haute température et générant un trafic logistique important apparaît difficilement compatible avec cette évolution urbaine. Le principe de précaution devrait conduire à protéger en priorité les populations riveraines et les établissements accueillant des enfants. Je suis également particulièrement préoccupée par la proximité immédiate du Canal de Provence, infrastructure stratégique qui contribue à l’alimentation en eau potable de nombreuses communes de notre région. La présence de stockages importants de matières, de procédés industriels complexes, de rejets liquides et de sous-produits impose une vigilance maximale. Le dossier ne démontre pas aujourd’hui de manière suffisamment détaillée l’absence de risque pour cette ressource essentielle. Le projet prévoit par ailleurs l’utilisation de bois de récupération de catégories BR1 et BR2, pouvant contenir des bois traités, peints, vernis ou collés. Cette matière première ne peut être assimilée à une biomasse naturelle sans démonstration rigoureuse. Les risques liés à la présence éventuelle de substances indésirables, aux émissions atmosphériques, aux résidus solides ou aux effluents doivent être étudiés avec la plus grande transparence.
Le secteur concerné est également bordé par des espaces naturels et boisés particulièrement sensibles au risque incendie. Dans un contexte de changement climatique marqué par des épisodes de sécheresse récurrents et des vents violents, le stockage de grandes quantités de bois complémentaire ainsi que les procédés thermiques mis en œuvre constituent des facteurs de risque qui méritent une analyse approfondie. Je m’interroge également sur les conséquences du projet sur le trafic routier local. Les axes desservant Gardanne, Meyreuil et Aix-en-Provence connaissent déjà des niveaux de saturation importants aux heures de pointe. L’approvisionnement du site, l’évacuation des sous-produits, des déchets et des matières valorisées entraîneront inévitablement une augmentation significative du nombre de poids lourds. Les impacts sur la circulation, le bruit, la sécurité routière et la qualité de l’air apparaissent insuffisamment documentés.
Au-delà des aspects techniques, je regrette que le dossier minimise les impacts paysagers potentiels. Le site se situe dans un environnement remarquable, à proximité du massif de la Sainte-Victoire, emblème de notre territoire, reconnu pour sa valeur patrimoniale, paysagère et touristique. Toute nouvelle activité industrielle doit être examinée avec la plus grande exigence afin de préserver durablement ce patrimoine exceptionnel. Je considère également que les effets cumulés avec l’héritage industriel du bassin de Gardanne ne sont pas suffisamment pris en compte. Depuis plusieurs décennies, les habitants supportent déjà les conséquences d’activités industrielles majeures. L’évaluation du projet devrait intégrer cet historique ainsi que les impacts cumulés sur la qualité de l’air, les nuisances et l’environnement. Enfin, je constate que le projet est principalement justifié par des considérations économiques et de reconversion industrielle. Ces objectifs sont légitimes et compréhensibles. Toutefois, ils ne peuvent à eux seuls justifier l’implantation d’une nouvelle installation industrielle si toutes les garanties environnementales, sanitaires et sécuritaires ne sont pas démontrées de manière incontestable. Compte tenu :
* de l’absence à ce stade des études complètes permettant une évaluation objective du projet ;
* de la proximité immédiate d’habitations, d’équipements scolaires et de nouveaux quartiers résidentiels ;
* de la présence du Canal de Provence et des enjeux liés à la protection de la ressource en eau ;
* des risques potentiels liés au stockage de bois complémentaire et aux procédés industriels envisagés ;
* de l’augmentation prévisible du trafic routier dans un secteur déjà saturé ;
* des enjeux paysagers liés à la proximité du massif de la Sainte-Victoire ;
* de l’insuffisante prise en compte des effets cumulés sur un territoire déjà fortement industrialisé ;
je demande qu’un avis défavorable soit rendu sur le projet dans sa version actuelle. À minima, aucune décision favorable ne devrait être prise avant la publication et l’analyse contradictoire de l’ensemble des études d’impact, des études de dangers, des analyses sanitaires, des évaluations de trafic, des bilans carbone complets et des mesures de protection de la ressource en eau. En l’état actuel des informations mises à disposition du public, le principe de précaution inscrit dans la Charte de l’environnement justifie pleinement une opposition à ce projet.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Suite aux 2 concertations public auxquels j'ai participé, je soutient ce projet de bio méthane qui va contribuer à la décarbonation de notre territoire. Concernant la collecte et le transport de ce bois de récupération ,au nom de l'écologie je soutien les propositions pour un transport par voies ferrées.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis favorable
Ce projet est très bon pour Gardanne et me semble correspondre aux besoins de la population
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet qui permet de valoriser du bois de fin de vie et d’assurer la pérennité de l’emploi sur le département
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avec une technologie maîtrisée et sans incinération, Bio-Méthane Provence produit du bio-méthane local pour 40 000 foyers. Un modèle à suivre pour concilier développement économique et respect de l’environnement.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Grâce à Bio-Méthane Provence, Gardanne devient un acteur clé de l’énergie verte. Une belle preuve que l’industrie peut être à la fois performante et respectueuse de l’environnement.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
je suis favorable à ce projet, qui contribuera à la création d'emplois et participera activement à la transition écologique.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à des embauches dans le secteur
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis positif, très bien pour l'emploi et pour l'écologie
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis positif. Ce projet me semble correspondre parfaitement aux besoins énergétiques des usagés. Il est écologique et économiquement bon.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Projet qui respecte l'environnement et permet de garder des emplois
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis opposee a ce projet car il est anormal d installer un projet industriel dangereux dans une zone urbanisee. Le projet engendrera forcément une pollution pour les riverains en transformant du bois traite, qui va relarguer les produits chimiques. Nous ne voulons pas d un incinerateur deguise.
La centrale biomasse n a deja rien d ecologique car elle brule des arbres coupes a l autre bout de la planete, pour produire de l electricite avec un rendement catastrophique de 30%, ce qui est une honte technologique, et un massacre de forets subventionnes par nos impots.
Il est fort probable que le nouveau projet propose, qui consiste a pyroliser du bois soit aussi peu efficace que la centrale biomasse, et juste bon a gober des subventions !
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis pour le projet proposé par l'Association des Travailleurs de la Centrale de Gardanne
Il conjugue le Maintien et la Création d'Emploi sur le Bassin de Gardanne et ses Environs ainsi que la Protection de l'Environnement en utilisant des bois qui auraient envahis les décharges y compris sauvages
Il redonne de l'Emploi aux salariés qui ont été licenciés lors de l'arrêt de la tranche 5 de 600 MW
Il va permettre à des entreprises de s'installer sur le site pour réaliser les travaux de construction de l'Unité de Bio-Méthane Provence ainsi que des entreprises sous traitante pour la maintenance
Quand aux groupes politiques ainsi que les Riverains La Centrale était couplée au Réseau EDF lorsqu'ils sont venus Construire ou Acheter leurs villas
Leur stratégie est la même à Gardanne pour la Centrale dans sont Intégralité Bio-Méthane et Biomasse,Pechiney,à la Cimenterie de La Malle et à Fibre Excellence à Tarascon et Saint-Gaudens ou 10000 emplois seront supprimés si le tribunal leur donne raison
J'espère et je suis pour que ce projet se réalise pour les Salariés,les Privés d'Emploi et le Bassin d'Emploi de Gardanne et sa Région
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis totalement Pour ces projets et leurs installations. Cette zone est industrielle et doit le rester. La centrale thermique a un historique primordial sur ce secteur. Les nouveaux projets présentés sont porteurs d'avenir. Sachant que les industries ferment partout. Cette terre doit rester une zone industrielle.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
En tant que Travailleur, je suis POUR ce projet.
En tant que salarié du site de la Centrale de Gardanne j'ai été frappé de plein fouet par la fermeture de l'unité charbon, le plan social qui en a découlé et tout ça sans aucune concertation ni aucune perspective pour les Travailleurs licenciés. Depuis maintenant 10 ans nous nous battons pour assurer un avenir pérenne au site. Le projet présenté par BMP est novateur, porteur d'emplois, à taille humaine, présentant la mise en place d'une économie circulaire et en circuit court. Ce projet permet également d'offrir un emploi industriel avec un Statut de haut niveau dans un bassin d'emploi au taux de chômage astronomique et dévasté par les fermetures d'entreprises. Grâce à se projet, avec mes frères d'armes nous allons pouvoir subvenir aux besoins de nos familles. Dignement.
Alors oui, JE SUIS POUR LE PROJET BMP !
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet.
Ce projet permettra de contribuer à la transition énergétique du territoire et à une économie circulaire du fait de la valorisation locale du bois de récupération en fin de vie.
De plus, implanté sur le site industriel de la centrale de Provence qui est soumis au respect des normes environnementales ainsi qu’industrielles et ce projet aura aussi des obligations suivant l’arrêté d’exploitation délivré par le préfet.
Ce projet est avant tout une réponse sociale et environnementale pour le territoire,
il doit aboutir !
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
J’encourage de tout mon cœur ce projet qui constitue un modèle exemplaire de transition industrielle et écologique permettant à la fois de maintenir et développer des emplois directs et indirects, de protéger l’environnement, de participer à l’indépendance énergétique locale et nationale, de montrer que les travailleurs et travailleuses sont capables, grâce à leur intelligence, à leur fraternité et sororite syndicale, à leur détermination infatigable, conviviale et combative, de construire un avenir joyeux, réaliste et vertueux,. Je suis persuadée aussi que le succès de ce projet permettra pour l’avenir de participer à une amelioration de la concertation entre associations de défense de l’environnement et syndicats, pour une convergence des luttes encore plus efficace, afin de favoriser la planification de la transition écologique dans tous les secteurs où elle est nécessaire (agroalimentaire, construction, énergie etc), plutôt que laisser la place au profit immédiat et au dumping écologique et social. Pour moi ce projet est une source d’espoir en cette période où l’on voudrait nous faire croire que les seules solutions aux crises que nous traversons seraient la haine et l’exclusion. Je souhaite succès et longue vie à ce projet et aux travailleurs et travailleuses qui le portent.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Un projet viable qui offrira une perspective d’avenir économique et social à long terme sur le Bassin minier
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis habitant des communes autour de Gardanne et je soutiens clairement ce projet.
Il permet de faire vivre le site au lieu de le laisser disparaître.
C’est essentiel pour l’emploi et pour garder une activité industrielle chez nous.
Le fait que ce soit porté par des salariés du territoire est un vrai point fort.
On est sur un projet concret, avec une logique utile de valorisation des déchets.
Ça va dans le bon sens pour une énergie plus propre et locale.
Je pense que le plus gros du travail est déjà fait pour lancer ce projet.
Mais il reste encore un long chemin.
Il faudra continuer avec sérieux et professionnalisme pour le faire vivre dans la durée.
Pour moi, c’est un projet nécessaire et positif pour l’avenir de Gardanne.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis positif. Projet prometteur pour l'avenir de la région. Suite aux différentes réunions, j'ai pu apprécié toutes les explications qui me semblent très claires. Je pense donc que ce projet apportera beaucoup au site de Gardanne
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable au projet BMP
car il représente une véritable solution d'avenir qui répond à la sauvegarde de l'industrie dans notre bassin d'emploi mais plus largement sur notre région (largement impacté par les fermetures des mines, du groupe 600MW de la centrale de Gardanne).
ce projet s'inscrit dans une industrie du futur intégré dans une économie circulaire en valorisant la récupération locale de bois en fin de vie pour la transformer en énergie renouvelable (BioGaz). De plus, il favorise la construction d'une technologie innovante sans incinération.
on connait les enjeux énergétiques actuels provoquant des guerres pour une main mise sur le pétrole et le gaz; ce projet contribue à sa hauteur à favoriser l'indépendance énergétique de la France.
pour finir, il permet la création d'emplois durables et non délocalisables. 1 emploi industriel créé correspond à 4 emplois induits de plus.
ce qui me parait essentiel dans un bassin d'emplois fortement impacté par le chômage de masse avecenviron 18% de la population.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
je suis favorable a ce projet industriel qui permet le renforcement de l'indépendance énergétique en réduisant la dépendance aux importations d’énergies fossiles comme le charbon, le gaz naturel ou les hydrocarbures mais qui permet également le maintien d'emplois qualifiés locaux et la création de nouveaux emplois.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je souhaite exprimer mon avis sur le projet biométhane porté par Provex. Pour moi, c’est un projet essentiel, à la fois pour la commune, pour ses habitants et pour les travailleurs.
Ce projet, qui porte pleinement son sens, a pour objectif d’apporter de l’emploi et de la stabilité. Il permettrait notamment la réembauche d’une trentaine de salariés licenciés lors de l’arrêt du charbon. Ces personnes, après des années de travail, se sont retrouvées brutalement au chômage. Elles méritent aujourd’hui de retrouver une vie digne, une stabilité et un espoir.
Au-delà de ces réembauches, ce projet offre aussi des opportunités pour de nouveaux travailleurs, avec des emplois utiles et porteurs de sens. Il contribuerait également à redynamiser le secteur de Gardanne et de Meyreuil, en apportant une réelle plus-value économique et sociale.
Malheureusement, certaines oppositions reposent davantage sur des peurs que sur des faits. Beaucoup imaginent encore des installations polluantes d’un autre temps, sans réellement se renseigner sur les technologies actuelles. D’autres utilisent l’argument écologique comme un prétexte pour défendre des intérêts personnels, notamment la crainte d’une dévalorisation immobilière, sans fondement concret.
Je suis favorable à l’écologie, bien entendu. Mais il faut distinguer une écologie constructive d’une écologie excessive. Nous devons apprendre à vivre avec la nature, et non contre elle. Cela implique aussi de soutenir des projets innovants et responsables comme celui-ci.
Ce projet est également porteur d’un message fort. Il a été initié avec l’implication d’anciens salariés touchés par les licenciements. C’est une démarche rare, presque unique à cette échelle, et qui mérite d’être saluée. Derrière ce projet, il y a des années de travail, de recherche de financements, d’engagement et de persévérance.
Il représente un espoir non seulement pour ces travailleurs, mais aussi pour tous ceux qui, un jour, peuvent se retrouver sans emploi du jour au lendemain. C’est la preuve qu’il est possible de reconstruire, de créer et d’innover malgré les difficultés.
Pour toutes ces raisons, je soutiens pleinement ce projet biométhane porté par Provex. J’espère sincèrement qu’il verra le jour et qu’il apportera des emplois, de la stabilité et un avenir meilleur pour de nombreuses familles du bassin.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Une nouvelle vie pour un savoir-faire énergétique historique présent sur le territoire depuis des décennies
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Beau projet qui permettra de créer des emplois et ouvrir permettre d’être un peu plus autonome en énergie nationalement.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis extrêmement favorable à ce projet. Il mérite d’être soutenu car il transforme une situation difficile en opportunité pour le territoire. Les anciens salariés ont su construire une solution intelligente et utile autour des énergies renouvelables.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable au projet Bio-Méthane Provence à Gardanne qui permettra de maintenir une activité industrielle sur le site de le central de Gardanne, une nouvelle manière de produire de l’énergie, avec un procédé industriel maîtrisé et des impacts limités pour l’environnement, un procédé sans incinération. Maintien de l'emploi, création d'emplois nouveaux et durables sur le site .
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet montre qu’une reconversion industrielle peut être réfléchie et constructive. Les salariés licenciés ont travaillé sur une solution sérieuse qui allie emploi, écologie et valorisation des déchets.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable au projet BMP, qui recycle du bois de classe B jeter en déchèterie pour en faire de l'énergie, crée des emplois et qui s'implante sur un foncier industriel existant.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
En séance plénière du CESER PACA du 24 octobre 2023, un avis intitulé "Production et utilisation d'énergie innovante en Région sud" a été adopté à l'unanimité des 110 conseillers présents, représentants les 4 collèges de la société civile organisée. Cet avis présenté par la commission enseignement supérieur, proposait au 8e alinéa de ses préconisations, de "SOUTENIR LE PROJET DE METHANATION DU SITE DE GARDANNE". Ce projet a été considéré par le CESER comme une solution innovante pour répondre aux besoins énergétiques de notre région, et aux impératifs de la transition écologique. Il m'a semblé important de porter cet élément à la connaissance des garants du débat.
Consultez l'avis ici.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Le 30 août 2023, la commission Emploi et Développement Économique du CESER PACA a auditionné Loïc Delpech, Président de l’Association des Travailleurs de la Centrale de Gardanne (ATCG) et Jean-Michel Roccasalva, Secrétaire Général du syndicat CGT de la Centrale de Gardanne. Ils nous ont présenté le projet faisant l'objet de la présente concertation. Cette audition a été réalisée dans le cadre d'un avis en auto-saisine portant sur "La pertinence du Plan Territorial de Transition Juste des Bouches-du Rhône pour faire face aux effets socio-économique." Cet avis a été adopté à l'unanimité des 112 conseillers présents des différents collèges (1er Collège : entreprises et activités professionnelles non salariées ; 2ème Collège : organisations syndicales salariés ; 3ème Collège : organismes, associations participant à la vie collective représentant les domaines de l’environnement, de l’ESS, du sport… ; 4ème Collège : personnalités qualifiées participant au développement régional) en séance plénière le 14 décembre 2023. Il mentionne dans ces préconisations "Prioriser les zones les plus émettrices de GES, dont la zone industrialo-portuaire de Fos, et s’assurer que le PTTJ finance le projet de transformation du site de la centrale ;" Aujourd'hui, au-delà du PPTJ, le projet remplit toujours les objectifs du Fonds de Juste Transition : atténuer les effets sociaux d’une transition vers une économie neutre en carbone par le maintien de l'emploi et d'activité économique mais aussi favoriser les processus visant à la décarbonation de l'industrie. En tant que Présidente de la commission Emploi et Développement économique du CESER PACA, je juge important d’apporter ces éléments dans la concertation. J’apporte mon complet soutien à ce projet et il me semble qu’il s’inscrit pleinement dans la conciliation des critères économiques, sociaux et environnementaux portés par le CESER dans son intégralité.
Consultez l'avis ici.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Le 21 novembre 2023, le CESER PACA a adopté à l’unanimité par les conseillers des 4 collèges (Collège des entreprises et activités professionnelles non salariées ; Collège des organisations syndicales salariés ; Collège des organismes, associations participant à la vie collective représentant les domaines de l’environnement, de l’ESS, du sport… ; Collège des personnalités qualifiées participant au développement régional) un avis intitulé « Quelle stratégie régionale en matière d’énergie renouvelable et décarbonée ? ». Cet avis émanait des travaux de la commission Développement Durable et Environnement présidé par Jean-Yves Petit au nom de « France Nature Environnement ». Une des préconisations présente dans cet avis pointait la nécessité de « soutenir les projets régionaux liés à la transition énergétique dont celui de Méthanation procédé industriel, à partir de la gestion de déchets de bois, qui vise à créer une réaction chimique ou biologique en combinant l’hydrogène avec du dioxyde de carbone ou du monoxyde de carbone (porté par les salariés de la centrale de Gardanne) ». Aussi, je tiens à saluer la démarche volontaire de dialogue élargie à l’ensemble de la population sur ce projet car étant très attaché, en qualité de Vice-Président du CESER, aux différents projets permettant de décarboner l’industrie. C’est à ce titre que je souhaitais faire connaître ces éléments émis par la société civile organisée et favorables à ce projet.
Consultez l'avis ici.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet s'inscrit parfaitement aux besoins de la population provençale. Il répond tout à fait à la nécessaire transition écologique et assure le maintien de l’emploi, la transition énergétique, la production d’énergie renouvelable, la valorisation locale des ressources, le maintien d’une activité industrielle stratégique pour le territoire. Je suis complètement pour la mise en place de ce projet.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je souhaite apporter un avis favorable au projet Bio-Méthane Provence. Les débats de la concertation montrent que chacun est attaché à l’avenir du territoire, à la qualité de vie des habitants et à la préservation de l’environnement. Ces préoccupations sont légitimes et doivent être prises en compte. Cependant, plusieurs interventions ont mis en évidence certaines contradictions. D’un côté, il est dénoncé le coût écologique et économique du transport de matières sur de longues distances. De l’autre, certains considèrent comme acceptable de continuer à exporter nos déchets hors du territoire ou à dépendre davantage d’énergies importées. Il a même été avancé que certaines énergies importées, notamment le gaz américain, seraient plus compétitives, sans rappeler qu’elles reposent largement sur des ressources fossiles et renforcent notre dépendance énergétique. Le projet Bio-Méthane Provence propose au contraire de valoriser localement des déchets déjà présents sur notre territoire afin de produire une énergie renouvelable locale. Cette démarche s’inscrit pleinement dans une logique d’économie circulaire et de transition énergétique. J’entends également les interrogations exprimées sur les nuisances potentielles. Celles-ci doivent être examinées avec sérieux. Mais il convient aussi de rappeler que le projet sera soumis à des autorisations administratives, à des contrôles réguliers, à des obligations de traçabilité et à un suivi permanent dans le cadre des dispositifs réglementaires existants. Au-delà de ces aspects, il me paraît indispensable de prendre en considération les besoins du territoire : maintien de l’emploi industriel, souveraineté énergétique, gestion locale des déchets et préservation d’une activité économique créatrice de richesses. La transition énergétique ne pourra se faire sans infrastructures industrielles. Il n’existe pas d’énergie sans outil de production, pas d’économie circulaire sans unité de valorisation et pas d’emplois industriels sans activité industrielle. Je considère également comme un élément particulièrement positif le fait que ce projet soit porté par des salariés de la centrale de Gardanne. Ces travailleurs ont fait le choix de construire une solution de reconversion industrielle plutôt que de subir la disparition progressive de leur outil de travail. Ils vivent sur ce territoire, y travaillent et y ont un avenir. Ils auront donc tout intérêt à veiller à ce que cette activité soit compatible avec les attentes de la population et les exigences environnementales. Pour toutes ces raisons, je considère que le projet Bio-Méthane Provence constitue une réponse sérieuse aux enjeux industriels, sociaux, énergétiques et environnementaux du territoire et mérite de pouvoir poursuivre son développement.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutien ce projet « Bio-Méthane-Provence » pour son aspect innovant, de par sa conception par les salariés de la Centrale pour préserver et développer leurs emplois et parce qu'il s'inscrit pleinement dans la Transition Energétique nécessaire pour mettre en œuvre les décisions de la COP 21. Notre Région dispose d'infrastructures gazières très développées (Réseau de transport et de distribution du gaz) qui ont toujours représenté une complémentarité énergétique à l'électricité qui dans notre région est tendue du fait que l'on ne produit que 50% de l'électricité que l'on consomme. Avec la Programmation Pluriannuelle de l'Energie du gouvernement, l'utilisation du gaz fossile est appelée à disparaitre, ce qui va mettre en danger notre Région. Car de nombreuses grandes villes et autres communes sont aujourd'hui alimentées en gaz pour des usages domestiques et tertiaires de chauffage et d'eau chaude, collectif et individuel. Supprimer le Gaz fossile pour favoriser l'usage de l'électricité mettra en surcharge les réseaux électriques et les capacités de productions d'électricité de notre région. Le Bio Gaz et une solution qui permet de continuer à alimenter, les usages existants en gaz, et permettre de préserver le réseau électrique. De façon plus générale, la PPE prévoie une montée en charge de l'usage de l'électricité sur l'eau chaude et le chauffage (Pompe à Chaleur individuelle ou collective), sur la Mobilité électrique, sur le Numérique (Data- Center), l'IA va également faire flamber la consommation d'électricité, la crypto Monnaie est également grosse consommatrice d'électricité et la Décarbonation de l'Industrie nécessitera de grosses puissances électriques. Tous ces nouveaux usages vont nécessiter de nouveaux moyens de production et le développement de réseaux de transport et de distribution, dont les constructions iront beaucoup moins vite que la montée en charge de l'usage électricité (de par la technicité à mettre en œuvre et le temps nécessaire à la concertation et l’acceptabilité publique). Le Bio-Gaz est donc un bon moyen de continuer à utiliser les infrastructures gazières essentielles à la complémentarité des énergies pour assurer le défi de Transition Energétique qui s'impose à tous. Le Projet innovant de Bio-Méthane-Provence est un projet abouti, qui a pris le temps de la concertation. Il doit se réaliser rapidement sur Gardanne et pas ailleurs, pour éviter de repartir dans un schéma d'étude et de concertation qui ferai perdre de nombres mois, voire des années. Mais également parce que le site de Gardanne dispose de toutes les infrastructures nécessaires à la réalisation de ce projet (Réseau de gaz, Réseau ferré, superficies foncières de stockage et de construction industrielle).
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet permettrait la réembauche des salarié.e.s licencié.e.s et qui à terme conduirait à la création d’une cinquantaine d’emplois statutaires et environ 150 emplois indirects. Je soutiens pleinement ce projet industriel et remercie les travailleurs et les travailleuses de leur souci de transparence. La création d’emplois, une production qui s’inscrit dans la décarbonation de l’industrie, une économie circulaire, une attention portée à l’impact sur le voisinage! Que du positif
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
je suis favorable a ce projet industriel car celui ci permet de maintenir l'emplois sur le site industriel de la centrale de Gardanne mais également la création de nouveaux emplois au statut des IEG sur le site,
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
j'ai grandi à Gardanne, et je vis actuellement sur une des commune limitrophe, je suis favorable a ce projet industriel car celui-ci permet la valorisation locale du bois de recuperation en fin de vie (mobilier, palette,...) qui malheureusement aujourd'hui est exporté hors de la région PACA. ce projet permet également de maintenir l'emplois sur le site et la création de nouveaux au statut des industrie électrique et gazière.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis positif. Oui à un projet juste porteur d'emploi et s'inscrivant pleinement dans la transition écologique.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet, en effet celui-ci correspond à une logique d'économie circulaire, il permet de transformer un déchet en ressource énergétique utile, en produisant une énergie renouvelable locale équivalant à environ 40 000 foyers.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Le projet de production de biométhane doit être examiné et perçu au regard des grands enjeux environnementaux et de décarbonation.
En ce sens, il y a trois grands axes :
la transition énergétique et industrielle ;
la logistique, le transport et le report modal, notamment vers le ferroviaire et le fluvial ;
et l’activité maritime.À ce titre, l’approche ne peut se limiter au périmètre d’un quartier ou d’une commune, mais s’inscrire dans une démarche nationale et donc à l’échelle des différents territoires.
La question ne peut donc se résumer à une implantation ici ou à quelques kilomètres, comme à Fos. Cette approche ne peut être que collective et complémentaire à l’échelle du territoire.
C’est une opportunité car elle permet de maintenir l’emploi et de développer un savoir-faire nouveau, garantissant un niveau d’emploi stable et limitant la fragilisation sociale et ses conséquences.
En effet, lorsque l’activité disparaît, les ressources du territoire diminuent, les inégalités se creusent et les difficultés sociales s’aggravent.Le biométhane apparaît donc comme une solution de substitution aux énergies fossiles, fondée sur une logique d’économie circulaire et de valorisation, notamment par le recyclage de bois de classe B.
À l’instar du projet PIICTO (Plateforme Industrielle et Innovante Caban-Tonkin) sur Fos, ce projet permet une mise en synergie de l’industrie et une mutualisation des utilités et des flux énergétiques, notamment par l’utilisation des énergies fatales telles que la chaleur résiduelle et la captation du CO₂.
Cela me permet de faire la transition avec les enjeux du secteur maritime et les contraintes qui pèsent sur les armateurs suite aux évolutions réglementaires européennes et à l’utilisation de carburants alternatifs.
À ce titre, le biométhane constitue un levier d’approvisionnement local pour les navires, renforçant la souveraineté énergétique et l’attractivité portuaire, avec notamment l’intérêt confirmé de la CMA CGM pour le rachat de la totalité de la production.
Ce projet, Ces projets innovants sont également un point central dans la création inéluctable et le renforcement d’un tissu d’ingénierie territoriale, avec le développement de bureaux d’études spécialisés (énergie, procédés, environnement, chimie verte).
C’est donc un projet de territoire structurant qui répond aux exigences environnementales, garantit un niveau social élevé et contribue au verdissement des activités industrielles.
Réponse :
Bonjour Monsieur Galéoté,
Nous vous remercions pour votre contribution et pour les éclairages apportés sur les enjeux croisés de transition énergétique, de logistique multimodale et d'activité maritime.
Le bio-méthane constitue effectivement un débouché prometteur pour la décarbonation du secteur maritime, dans un contexte d'évolution réglementaire européenne et de transformation des armateurs.Bon projet, qui permettra de créer des emplois tout en respectant l'environnement.
Je suis pour le projet BMP
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable au projet BMP.
Le projet BMP permet de contribuer au développement économique local et à la création d'emplois durables. C'est un investissement important pour l'avenir du territoire et de ses habitants
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
La CGT de la centrale de Gardanne soutient le projet Bio-Méthane Provence, qui constitue une réponse concrète aux enjeux de réindustrialisation, de transition énergétique et d'emploi sur notre territoire. Fruit de plusieurs années de mobilisation pour préserver les compétences et l'avenir du site, ce projet permettra de créer une nouvelle activité industrielle tout en garantissant l'embauche des 23 salariés licenciés du PSE de 2021.
En valorisant localement des déchets bois aujourd'hui exportés ou enfouis, BMP participera à la souveraineté énergétique, à l'économie circulaire et au développement industriel de notre bassin.
Il contribuera également au maintien et au développement d'activités économiques annexes, de compétences locales et d'emplois induits indispensables à la vitalité du tissu industriel et des entreprises du territoire.
Pour la CGT, la transition écologique doit être synonyme de progrès social, d'emplois qualifiés et d'avenir industriel.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis un ancien mineur, ancien agent de maîtrise des Houillères et militant syndical engagé depuis toujours pour la défense de l'emploi, de l'industrie et de notre territoire. À ce titre, je souhaite apporter mon soutien au projet Bio-Méthane Provence.
J'ai connu la centrale de Gardanne à une époque où ses alentours étaient essentiellement composés d'exploitations agricoles et de quelques fermes. Les premières unités de production ont été mises en service dans les années 1950 et la centrale faisait déjà partie du paysage économique local bien avant le développement urbain qui s'est progressivement construit autour du site.
Au fil des décennies, cette industrie a permis à des milliers de familles de vivre dignement de leur travail et a largement contribué au développement économique de notre bassin. Aujourd'hui encore, malgré les évolutions du secteur énergétique, il est indispensable de préserver cette vocation industrielle qui constitue une richesse pour notre territoire.
Le projet BMP apporte une réponse concrète aux enjeux actuels. Il permet de valoriser localement des déchets bois aujourd'hui exportés, enfouis ou insuffisamment valorisés, dans une logique d'économie circulaire et de proximité. Il participe à la production d'une énergie renouvelable, à la réduction de notre dépendance aux énergies fossiles importées et au renforcement de notre souveraineté énergétique.
Je vois également dans ce projet une opportunité de maintenir des emplois industriels qualifiés, de créer de nouvelles activités économiques et de préserver des savoir-faire précieux pour les générations futures. Les activités induites dans les domaines de la maintenance, de la logistique, du transport et de la sous-traitance bénéficieront également au tissu économique local.
Pour toutes ces raisons, je considère que Bio-Méthane Provence représente une chance pour Gardanne, Meyreuil et l'ensemble du bassin minier provençal. Il démontre qu'il est possible de concilier développement industriel, création d'emplois et transition énergétique. Je souhaite que ce projet puisse voir le jour dans l'intérêt du territoire, de ses habitants et de son avenir.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
bonjour, j'ai un avis favorable pour la réalisation de ce nouveau projet, ce qui permettra de créer des emplois et de relancer le développement de la région de Gardanne et ses alentours
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Bonjour,
Ce projet ne fait aucun sens économiquement car il n'y a pas de cadre réglementaire favorable pour le justifier et sa seule survie tient dans les millions d'euros d'argent public que l'Etat, avec nos impôts, doit injecter dans le projet TOUS LES ANS.
En effet, le biométhane de ce projet sera bien plus cher que le prix marché constaté et qui est dicté par les usines de biométhanisation classiques(fermentation de déchets organiques). L'argent public devra donc compenser l'écart entre le prix marché et le prix de revient du biométhane de Gardanne qui, structurellement, sera bien au dessus du prix marché. On est dans la même illogique que la centrale biomasse.
Qui peut donc soutenir une telle gabegie alors qu'on nous serine que l'Etat n'a pas d'argent? Ah oui, on nous dit que c'est pour sauver des emplois? Quels emplois? ceux de privilégiés qui s'accrochent à un statut IEG dépassé et comptent ainsi vivre encore aux crochets de la collectivité?
Il y a tant de projets industriels beaucoup plus vertueux environnementalement et économiquement parlant... Bref, mon avis est totalement défavorable.
Réponse :
Bonjour Monsieur Galvez,
Nous vous remercions pour votre contribution.
Nous souhaitons toutefois apporter plusieurs précisions aux affirmations que vous formulez.
Concernant le cadre réglementaire, le projet Bio-Méthane Provence s'inscrit dans un cadre européen et national structuré, notamment la directive RED III qui fixe les objectifs de gaz renouvelables, la Programmation Pluriannuelle de l'Énergie qui prévoit le développement du bio-méthane à hauteur de 60 TWh à l'horizon 2030, et les mécanismes d'obligation d'incorporation de gaz renouvelable applicables aux fournisseurs d'énergie. Ces dispositifs constituent un cadre favorable au développement de projets comme BMP.
Concernant le modèle économique, le projet repose principalement sur des investissements privés et sur des contrats de vente d'énergie de long terme. Une candidature à un soutien public à l'investissement, type Fonds pour une Transition Juste, peut être envisagée dans le cadre de la reconversion d'un site historiquement charbonnier. Une telle aide éventuelle est ponctuelle et plafonnée, non récurrente. Le projet ne dépend donc pas d'une injection annuelle d'argent public.
Concernant le prix de vente, le bio-méthane issu de pyro-gazéification s'inscrit aujourd'hui dans les mêmes fourchettes de prix que celui issu de méthanisation, autour de 90 à 120 euros le mégawatt-heure, comme cela a été précisé lors de la deuxième réunion publique du 26 mai. Ce prix est cohérent avec les mécanismes de marché en place et n'implique pas de compensation publique annuelle structurelle.
Enfin, le projet vise à maintenir et à développer un savoir-faire industriel sur le territoire, à valoriser une ressource locale aujourd'hui exportée pour près de 70 % de la production régionale, et à permettre la réembauche de 23 anciens salariés de la centrale aux côtés de la création d'environ 50 emplois directs et 150 emplois indirects. Les conditions sociales applicables aux futurs salariés feront l'objet des discussions sociales prévues dans le cadre du développement du projet.Je souhaite apporter ma contribution à ce très beau projet écologique novateur et important pour la région. Je souhaite positivement que ce projet écologique novateur et prometteur soit réalisé !
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis : Un très bon projet pour Gardanne
Je tiens à exprimer mon soutien au projet Bio-Méthane Provence. C’est une excellente initiative pour l'avenir de notre commune et de la région.
Ce qui fait la force de ce projet :
Le recyclage plutôt que la déforestation : Utiliser des déchets de bois (vieux meubles, chantiers) pour fabriquer du gaz vert est bien plus intelligent que de brûler du bois frais.
Le maintien des emplois : C'est une vraie chance pour le bassin de Gardanne de pouvoir reclasser les anciens salariés de la centrale thermique dans une industrie d'avenir.
L'utilité écologique : Ce gaz propre va aider à dépolluer les transports maritimes et l'industrie locale.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutien ce projet « Bio-Méthane-Provence » pour son aspect innovant, de par sa conception par les salariés de la Centrale pour préserver et développer leurs emplois et parce qu'il s'inscrit pleinement dans la Transition Energétique nécessaire pour mettre en œuvre les décisions de la COP 21.
Avec la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie du gouvernement, l'utilisation du gaz fossile est appelée à disparaître. Le Bio Gaz et une solution qui permet de continuer à alimenter, les usages existants en gaz, et permettre de préserver le réseau électrique.
Le Projet innovant de Bio-Méthane-Provence est un projet abouti, qui a pris le temps de la concertation. Il doit se réaliser rapidement sur le site de Gardanne dispose de toutes les infrastructures nécessaires à la réalisation de ce projet et pas ailleurs, pour éviter de repartir dans un schéma d'étude et de concertation qui ferai perdre de nombres mois, voire des années.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Bonjour, j'ai un avis favorable pour le projet bio-méthane sur la commune de Gardanne, je pense que cela pourra créer de nouveaux emplois et développer l'industrie sur la région de Gardanne.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Favorable au projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Favorable au projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis totalement pour ce projet. C'est une super initiative de la part des salariés pour sauver les emplois de la centrale. Réutiliser nos vieux déchets de bois pour faire de l'énergie propre, sans incinération, c'est du bon sens et c'est exactement ce qu'il faut pour Gardanne. Bravo à eux, je soutiens à 100 % !
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens totalement le projet BMP.
Habitant au pied de la centrale de Gardanne, je soutiens pleinement ce projet de reconversion industrielle. Face à la fatalité des fermetures de sites imposées par la logique capitaliste, ce projet prouve que les travailleurs ne sont pas une variable d'ajustement. Ce sont les salariés eux-mêmes qui reprennent le contrôle de leur outil de travail pour préserver un savoir-faire historique et maintenir des emplois locaux statutaires et non délocalisables. En tant que riverain, je salue cette démarche de planification écologique où la ressource est valorisée localement pour répondre aux besoins de la collectivité (40 000 foyers) et non aux intérêts de multinationales importatrices d'énergies fossiles. Produire sur place, sans incinération et sous contrôle citoyen strict : c’est l'avenir industriel et social dont notre territoire a besoin.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
j’adhère au projet BIO-MÉTHANE PROVENCE
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
J'émets un avis favorable
Un territoire sans industrie, c'est un territoire qui se meurt. Ce projet porté par les travailleurs est réfléchi. Ce sont eux qui travailleront sur le site, ce sont eux qui habitent à proximité, ce sont eux dont les enfants fréquentent les écoles de gardanne et meyreuil alors comment peut on croire que la santé et la qualité de l'environnement n'est pas l'une de leur préoccupation principale. Cette concertation volontaire est la preuve de leur volonté de transparence vis à vis de la population. J'ai assisté aux 3 rencontres. D'un côté des arguments sérieux et des réponses claires et sincères, de l'autre des associations et individus qui restent sur leur position d'opposition au projet sous couvert de santé et d'écologie, qui se prennent pour des ingénieurs en posant des questions sorties tout droit de chat gpt... l'empreinte carbone de l'utilisation de leur téléphone, ordinateur, cloud, data center (qui ne crée aucun emploi au passage...) ne semble pas les interpeller. Je n'ai aucun doute que le dossier de demande d'autorisation environnementale ICPE sera à la hauteur des enjeux.
Merci aux travailleurs de la centrale de Gardanne de n'avoir rien lâché pour remettre une industrie circulaire propre et vertueuse sur notre territoire.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutien ce projet « Bio-Méthane-Provence » pour son aspect innovant, de par sa conception par les salariés de la Centrale pour préserver et développer leurs emplois et parce qu'il s'inscrit pleinement dans la Transition Énergétique nécessaire pour mettre en œuvre les décisions de la COP 21.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
En tant que fonctionnaire territoriale et syndicaliste, je suis convaincue qu’il ne peut pas y avoir de service public fort sans une industrie dynamique créatrice d’emplois et de richesses sur notre territoire.
Fille de mineur, je connais l’histoire industrielle de Gardanne et l’importance qu’elle a eue pour des générations de familles. C’est pourquoi je me réjouis de voir émerger le projet industriel BMP, qui représente une véritable opportunité de reconversion pour notre ville.
Ce projet peut contribuer à créer des emplois, maintenir l’activité économique locale et renforcer les ressources indispensables au financement des services publics dont nos concitoyens ont besoin.
Gardanne a toujours été une terre de travail, d’industrie et de savoir-faire. Cette nouvelle étape permet d’écrire une nouvelle page de son histoire tout en préservant son identité. Pour toutes ces raisons, je soutiens ce projet avec enthousiasme et espoir pour l’avenir de notre ville et de ses habitants.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Habitant de Gardanne, je suis favorable au projet BMP. Les informations présentées sont rassurantes et montrent qu’il est possible de développer une activité industrielle sans nuire aux habitants, tout en préservant des emplois essentiels pour notre territoire. Gardanne a besoin d’avenir, d’activité économique et d’emplois. Cette reconversion industrielle peut être une vraie chance pour notre ville.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Jeune habitant de Gardanne, j’ai eu la chance, comme beaucoup d’autres, d’effectuer un stage professionnel dans l’industrie locale. Cette expérience m’a permis de découvrir des métiers passionnants et de mieux comprendre les opportunités qui existent près de chez nous.
C’est pour cette raison que je vois le projet BMP comme une véritable chance pour les jeunes. Cette reconversion industrielle ne représente pas seulement des emplois pour aujourd’hui, mais aussi des perspectives d’avenir pour les générations qui arrivent sur le marché du travail.
Les entreprises ont un rôle essentiel dans l’accueil des stagiaires, des apprentis et des jeunes en formation. Maintenir et développer une activité industrielle à Gardanne, c’est permettre à de nombreux jeunes de se former, d’acquérir de l’expérience et, demain, de trouver un emploi sans être obligés de quitter leur territoire.
Pour nous, les jeunes, ce projet est synonyme d’opportunités, d’apprentissage et d’avenir. C’est une chance pour Gardanne et pour toute une génération qui souhaite vivre et travailler dans sa région.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ancien mineur aujourd’hui à la retraite, je regarde le projet BMP avec beaucoup d’intérêt et de fierté. Pendant des décennies, les mineurs ont contribué à faire vivre Gardanne et à construire l’identité de notre territoire autour du travail, de la solidarité et du savoir-faire industriel.
Bien sûr, les temps changent et les activités évoluent, mais je vois dans cette reconversion une forme de continuité. Ce projet ne remplace pas notre histoire, il la prolonge en lui donnant un nouvel avenir.
Je suis fier de voir que notre ville reste une terre d’industrie, capable de se réinventer tout en conservant son âme. Préserver les emplois, en créer de nouveaux et offrir des perspectives aux jeunes générations est essentiel pour que Gardanne demeure une ville vivante et dynamique.
En tant qu’ancien mineur, je considère ce projet comme un héritage transmis aux générations futures : celui du travail, de l’innovation et de la confiance dans l’avenir.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Habitante de Gardanne, je ne connaissais absolument pas ce projet avant de participer aux réunions de concertation. J’y suis allée avec des interrogations et parfois même quelques inquiétudes.
J’ai apprécié de pouvoir être informée, poser mes questions et donner mon avis. Être consulté en amont d’un projet qui concerne notre territoire, c’est cela la démocratie : permettre aux habitants de s’exprimer et d’être entendus.
Les explications apportées lors des concertations ont été claires, accessibles et rassurantes. J’ai trouvé les échanges respectueux et transparents, ce qui m’a permis de mieux comprendre les enjeux du projet et les mesures prévues pour préserver la qualité de vie des riverains.
Je tiens également à saluer les salariés qui se sont investis dans cette démarche. Leur disponibilité, leur professionnalisme et leur volonté de répondre aux questions du public méritent d’être soulignés.
Bravo à eux pour leur engagement et pour avoir pris le temps d’expliquer leur métier et leur projet aux habitants.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutien avec force, le projet innovant bio-methane provence.
Premièrement, il est porté par les travailleurs. Pour moi c'est un gage de sécurité et de sérieux puisqu'ils seront en première ligne en cas de problème. Je ne peux imaginer que des personnes prennent des risques environnementaux s'ils seront les premiers à en être impactés.
Deuxièmement, je travaille dans le secteur public et je connais les impacts que peuvent avoir la fermeture d'une industrie sur le secteur public ( on a malheureusement eu l'expérience avec la fermeture de la mine).
Troisièmement, ce projet va créer la réembauche des salariés licenciés de la Centrale et pourra par la suite créer d'autres emplois.
Et enfin il y a l'historique de Gardanne. Notre ville est une ville ouvrière, où la Centrale fait partie du paysage. Le projet bio-methane provence fera en sorte que l'âme de ce lieu perdure.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet rempli les cases de l'emploi et l'environnement non seulement pour les travailleurs de la centrale mais également de leur famille, des habitants des communes du bassin et les travailleurs de la distribution du gaz en conservant une mixité nécessaire à un équilibre énergétique et sécuritaire.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet, il respecte l'écologie et surtout va pouvoir créer des emplois
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
J’ai été convaincu par les explications des personnes présentes aux réunions
Un progès magnifique
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable au projet de biomethane provence en particulier parce qu'il permet la réembauche des salariés licenciés à la suite du plan social de 2021 de la centrale. De plus, le projet permet la réhabilitation d'une partie du site de la centrale pour une production verte grâce à la methanation. Je soutiens de tout cœur le projet et espère le voir aboutir d'ici 2030.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Favorable au projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Favorable au projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Pour le projet Bio-Méthane Provence
J'émets un avis favorable au projet de production de biométhane présenté. Ce projet s'inscrit dans une démarche de transition énergétique et de valorisation durable des ressources locales. Il contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre tout en favorisant l'économie circulaire. Les bénéfices environnementaux et énergétiques attendus apparaissent significatifs. En conséquence, le projet mérite d'être soutenu et mis en œuvre dans le respect de la réglementation en vigueur.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable comme beaucoup de monde dans la région pour la réalisation du projet Bio Méthane Provence. Pour le maintien de l'emploi des salariés et aussi pour les futurs grâce au maintien d'une activité industrielle.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens le projet Bio-Méthane à Gardanne. L'avancée de ce projet présenté volontairement et en toute transparence par les salarié.es de l'ATCG est le fruit de leur réflexion engagée depuis la fermeture du groupe charbon. Il allie le maintien et le développement de l'emploi industriel sur notre ville et plus largement son dynamisme (services publics, commerces, vie associative...) aux besoin des usagers. La production de gaz proposée à partir de bois en fin de vie local s'inscrit pleinement dans le processus de décarbonation de l'industrie, d'économie circulaire avec au coeur le respect de l'environnement. Cette démarche vertueuse devrait pouvoir s'appuyer aussi sur un développement du transport ferroviaire puisqu'une voie de chemin de fer ne demande qu'à être réactivée.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Bon projet qui allie le social, l'écologie et la défense des emplois industriels. Il nous en faudrait plus des comme ça !
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet industriel permet de préserver et de développer l'emploi sur un site historique tout en donnant une nouvelle perspective d'avenir à un territoire marqué par son activité énergétique.
En valorisant du bois de récupération aujourd'hui peu ou mal exploité, il s'inscrit dans une logique d'économie circulaire, de production locale d'énergie renouvelable et de renforcement de l'indépendance énergétique nationale.
Il répond également aux objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l'Énergie (PPE) en participant au développement des énergies décarbonées nécessaires pour accompagner les besoins croissants liés à l'électrification des usages, à l'industrie et aux nouveaux défis énergétiques.
Ce projet a l'avantage de s'appuyer sur des infrastructures existantes, des savoir-faire industriels reconnus et des compétences déjà présentes sur le site de Gardanne. Il constitue ainsi une réponse concrète conciliant enjeux environnementaux, industriels et sociaux.
Après plusieurs années d'études et de concertation, il apparaît nécessaire que ce projet puisse se concrétiser dans des délais courts afin de transformer rapidement les ambitions de transition énergétique en réalisations concrètes au service de l'emploi, du territoire et de l'intérêt général.
Pour l'ensemble de ces raisons, je donne un avis favorable au projet Bio-Méthane-Provence.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis très favorable à ce projet de Bio méthanation qui servira à l'ensemble des citoyens directement ou indirectement, qui est porteur d'emplois direct et indirect dont notre bassin à tant besoin.
Ayant eu un commerce à Biver pendant 43 ans, nos communes ont besoin de tels projets pour faire vivre et travailler les commerces du bassin et ne pas se retrouver avec des villes dortoir.
En ce qui concerne les enjeux environnementaux, il me semble qu'il y a des normes et qu'elles seront respectées pour avoir toutes les autorisations nécessaires à la réalisation de ce projet.
Je suis donc dans l'attente de le voir se réaliser
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis très favorable à ce projet de bio méthane.
Ayant du gaz ménager, une production de Gaz issu de l’économie circulaire et franco français produit sur Gardanne me plait.
J’espère que d’autre projet comme celui-ci verront le jour pour avoir une indépendance énergétique gazière française.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
C’est une innovation énergétique industrielle, maîtrisée et respectueuse de l’environnement.
Ce projet est crucial pour les salariés et leurs familles, dont la vie et le travail sont ancrés sur ce territoire.Technologie silencieuse et sans odeur, sans émission de poussières.
Le gaz produit est directement injecté dans le réseau existant, pour une énergie renouvelable et locale.L’exploitation se conformera strictement à l’arrêté préfectoral.
Des contrôles réguliers garantiront le respect des normes environnementales et industrielles, avec une traçabilité complète des matières premières et des produits finis.* Une volonté d’information claire et accessible
* Une concertation ouverte à tous les publics
* Des réponses apportées aux questions et préoccupations des habitants lors des réunions publiques et sur le site dédié à la concertation
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis très favorable : le projet porté par Bio-Méthane Provence est un grand pas dans la transition écologique et la valorisation des déchets, en exploitant les outils industriels d'hier pour les enjeux énergétiques et environnementaux d'aujourd'hui. Un exemple à plébisciter et à suivre, avec des salariés engagés impliqués dans le projet dans son ensemble, garantissant la pérennité des objectifs sociétaux et écologiques du projet.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je donne un avis favorable sans réserve : ce projet conjugue maintien de l'emploi, transition énergétique et économie circulaire, trois objectifs rarement atteints simultanément par un projet aussi dimensionnant.
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Mon adhésion à ce projet repose sur un constat simple : l'alternative équivaut à sacrifier des compétences industrielles critiques et à laisser 23 salariés dans une impasse totale concernant leur réemploi.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens ce projet pour sa contribution à l'indépendance énergétique française, à l'heure où la question de notre souveraineté gazière est plus que jamais d'actualité.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens ce projet pour sa contribution à l'indépendance énergétique française, à l'heure où la question de notre souveraineté gazière est plus que jamais d'actualité.
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Avis favorable : ce projet n'est pas classé Seveso, ce qui relativise les craintes que l'on peut avoir face à un site industriel de cette nature.
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Avis favorable : valoriser localement le bois de récupération aujourd'hui exporté hors de la région PACA relève du simple bon sens en matière d'économie circulaire.
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Avis défavorable au projet BMP à Gardanne
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Je soutiens ce projet qui permet de réemployer 23 anciens salariés de la Centrale après le plan social 2021. C'est une réponse concrète à un drame social qui a marqué le territoire pendant des années
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Avis positif : ce projet pourrait devenir un modèle de reconversion pour d'autres territoires post-charbon en France confrontés aux mêmes enjeux de reconversion industrielle.
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AVIS DEFAVORABLE au PROJET BMP A GARDANNE
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Nous vous remercions pour votre participation.
Le projet crée des emplois, tout en respectant l’environnement.
Il permet de trouver des solutions pour la récupération du bois en fin de vie, tout en nous permettant de participer à notre indépendance énergétique pour la production de gaz.
Je suis donc très favorable pour la réalisation de ce projet.
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C'est NON à ce projet ; on nous dit , ça sera une usine propre , pas polluante , etc,etc,...le discours est connu , encore une IMPOSTURE comme celle que nous avons subi pour la Centrale soit-disant biomasse et aussi le projet Hynovera ... et peut-être d'autres à venir !..
Non, une usine qui produit du gaz ne sera jamais propre et l'implanter aujourd'hui au milieu d'une zone urbaine est impensable, inacceptable.
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Je souhaite que ce formidable projet aboutisse.
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Je suis favorable pour ce projet pour la sauvegarde de la centrale de Gardanne, pour la sauvegarde et la création d'emplois sur le site de Gardanne. Ce projet est une réelle réponse aux besoins de la population. A travers ce projet, les travailleurs ont démontré que des solutions existent pour répondre au maintien de l'emploi tout en préservant l'environnement et permettre le développement et un avenir sur le site de la centrale de Gardanne. Bravo à eux !
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Bonjour,
Habitant gardannais depuis toujours il est important qu'un projet novateur et d'avenir pour le bassin minier voit le jour afin de redynamiser l'économie locale et créer de nouveaux emplois dans une région déjà touchée par des difficultés sociales et par le chômage.
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Je souhaite apporter mon soutien aux travailleuses et travailleurs de la centrale de gardanne pour leur combat et ce projet novateur et créateur d'emplois pour gardanne et ses environs
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Nous vous remercions pour votre participation.
Craintive initialement J'ai assistée à une réunion publique pour en savoir plus et me faire une opinion juste. Me voilà rassurée par ce projet sérieux, respectueux des gardannais, et très important pour gadanne et le bassin minier qui souffre économiquement du fait de la fermeture de ses usines et une faible gestion publique locale.
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Avis defavorable à l'implantation d'une usine de Biomethane à Gardanne près d'habitations et d'écoles
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Nous vous remercions pour votre participation.
Avis défavorable à ce projet de biomethanisation. Gardanne est déjà lourdement polluée. Je m'oppose totalement à l'implantation d'une usine polluante proche des habitations, écoles, futur centre aéré. Pensons à notre santé et à l'avenir de nos enfants, petits enfants. C'est notre priorité. NON À CE PROJET
Réponse :
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Encore une énième industrie polluante... ne peut-on créer de l'énergie autrement qu'en polluant ? Il y aurait quand même le photovoltaïque, qui aurait beaucoup plus de sens dans une région qui de surcroît bénéficie d'un large ensoleillement. On veut y brûler des meubles usagers pour créer de l'énergie, du méthane (qui n'a rien de bio, et explosif de surcroit), alors même que de nombreuses entreprises d'ameublement ferment (Casa, Alinea, Habitat, etc.), ce qui signifie qu'il n'y aura pas assez de meubles à terme et qu'on fera venir sur Gardanne le mobilier usagé de toute la France et même de l'Europe, donc un trafic de camions encore plus important et une pollution supplémentaire non négligeable. et ne parlons pas des colles contenues dans le mobilier. Et quand il n'y aura plus assez de meubles, on fera brûler des déchets ménagers, des pneus ? Aucune garantie n'a été apportée par les porteurs du projet sur l'absence de pollution résultant de l'incinération des meubles, sur la protection de la santé des populations, ni de leur sécurité. Il semble qu'il y aura une torchère, puisqu'il a été confirmé la présence d'une flamme enfermée, donc une torchère, à deux pas des habitations. Toute cela est financé de surcroît par des subventions publiques, et donc par nos impôts ! c'est inadmissible ! Le peu d'emplois créé par ce projet ne justifie pas une telle usine à gaz ! Nous ne voulons pas de ce type d'industries polluantes, et d'autant plus que la France a une production d'électricité déjà excédentaire. Il serait temps d'entrer dans l'ère de la modernité, de penser autrement l'industrie, et de préserver intelligemment notre environnement et la vie humaine.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
AVIS DEFAVORABLE
Après avoir analysé le dossier de concertation, les réponses apportées lors des réunions publiques, les cahiers d’acteurs déposés et les nombreux échanges qui ont eu lieu pendant cette concertation, je donne un avis défavorable au projet Bio-Méthane Provence dans sa forme actuelle.
Mon opposition au projet Bio-Méthane Provence ne vient pas d’un rejet des énergies renouvelables ou d’une opposition de principe à l’industrie. Elle vient du fait que les éléments essentiels pour évaluer les conséquences réelles du projet Bio-Méthane Provence ne sont pas encore connus, alors que le public est invité à se prononcer.
Lors des réunions publiques, les réponses aux questions des habitants, des associations et des riverains renvoient souvent à des documents futurs, tels que la future étude d’impact, la future étude sanitaire, la future étude de dangers, le futur Dossier de Demande d’Autorisation Environnementale, et le futur arrêté préfectoral d’exploitation.
Les questions concernant les émissions atmosphériques, les flux de polluants, les effets cumulés avec la centrale biomasse et les autres activités industrielles, les scénarios accidentels, les distances d’effets, les risques ATEX, les nuisances sonores, les eaux de lavage et les sous-produits, les garanties financières, et les conditions de démantèlement du site, sont souvent renvoyées à des études ou décisions administratives ultérieures.
Cela pose une question fondamentale : comment les citoyens peuvent-ils donner un avis éclairé sur le projet Bio-Méthane Provence alors que les principaux impacts sanitaires, environnementaux, industriels et financiers ne seront connus qu’après la fin de la concertation ?
En outre, l’analyse des contributions favorables au projet Bio-Méthane Provence montre que les arguments avancés reposent souvent sur la création ou le maintien d’emplois, notamment sous statut IEG, ainsi que sur les retombées économiques attendues. Ces préoccupations sont légitimes, mais elles ne répondent pas aux interrogations des riverains concernant la santé, la sécurité, les nuisances, les risques industriels, les effets cumulés et la qualité de vie sur un territoire déjà fortement exposé aux activités industrielles.
Le débat sur le projet Bio-Méthane Provence apparaît déséquilibré, car les bénéfices attendus sont présentés comme certains, tandis que les impacts potentiels demeurent largement inconnus ou reportés à des études futures.
Cette contribution ne vise pas à démontrer que le projet Bio-Méthane Provence est nécessairement dangereux ou illégal, aux vues des informations déclarées par le porteur de projet on ne peut rien démontrer.
Elle vise à souligner que les citoyens ne disposent pas aujourd’hui des informations indispensables pour apprécier l’acceptabilité réelle du projet Bio-Méthane Provence.
Tant que l’étude sanitaire cumulative, les scénarios accidentels, les impacts cumulés, les garanties financières et les principales prescriptions d’exploitation ne seront pas connus, la concertation sur le projet Bio-Méthane Provence restera incomplète.
Dans ces conditions, je donne un avis défavorable au projet Bio-Méthane Provence.
En pj un document explicatif détaillé de ma contribution > Cliquez ici.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
J'émets un avis défavorable à ce projet. je l'ai fait en séance publique le 26 mai et le 12 juin dans cette fausse concertation qui ressemblait davantage a à un congrès de la CGT qu'à une concertation volontaire.
j'ai posé de nombreuses questions qui sont lisibles sur les documents de la CNDP. je n'ai pas obtenu de vraies réponses à mes questions, il en est de même pour d'autres questions posées par des citoyens. Toute la partie technique ressort avec une grande fragilité après ces non-réponses.
j'ai refusé que les riverains soient des cobayes. il m'a été répondu que le process fonctionnait au Canada de la part du président de BMP. Je vous demande de lire le cahier d'acteur de l'ALNP qui démontre le contraire.
J'ai démontré qu'il y avait un lien étroit entre Gazel énergie et BMP :
*par la demande faite par la secrétaire confédérale de la CGT dans un courrier adressé à M. Bruno Lemaire ministre de l’Économie et des finances le 26.07.2024 publié par la CGT.
*par l'accord scandaleux signé en décembre 2024 entre l'état et Gazel énergie avec l'accord de la CGT "on a fait passer les intérêts de particuliers avant l'intérêt général" selon la cour des comptes.,
*par la mise à disposition d'un terrain de Gazel énergie de 4.6 ha dont on ne connait pas les conditions de "mise à disposition". cela en dehors de l'éco plateforme selon le président de la BMP.
*par un accord entre Gazel énergie, l'état, la CGT, BMP pour le réemploi de 23 salariés
Tout cela sans aucune transparence. C'est ce qui nous fait dire qu'il y a un lien non dissimulé aujourd'hui entre les intérêts du grand capital, de l'Etat et le mouvement syndical prix en otage depuis la fermeture de la centrale charbon.
En tant que riverain je vais rappeler que cette usine du passé va devenir un nouveau marqueur de la détérioration de la santé du cadre de vie par les nuisances pollutions qu’elle va générer pour des décennies. Elle est le 1er nouvel élément de l’éco plateforme mise en place par Gazel énergie/Total. Que l’état, EPH/Total, certains partis politiques, certaines organisations syndicales fassent passer les intérêts financiers de quelques-uns au détriment de la volonté de citoyens qui ne veulent plus vivre enfermés au pied de ces usines est tout simplement inhumain.
En n’ayant pas écouté des centaines de citoyens la fracture grave qui existait déjà depuis « les boues rouges », la pollution des nappes phréatiques, les odeurs de Malespine, le bruit les poussières les vibrations de milliers de camions va s’accentuer.
Nous serons là en permanence et constamment pour rappeler notre mal vivre face à ce développement industriel. le préfet continuera avec un accroissement des dérogations à ne pas respecter la démocratie, les actionnaires du grand capital continueront à s’enrichir avec l’aide des subventions d’état, et le peuple s’interrogera de plus en plus sur son avenir face au déficit en centaines de milliards qui appauvrit notre beau pays.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Avis favorable
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Nous vous remercions pour votre participation.
Après avoir assister aux concertations publiques faites volontairement par les porteurs de projet, j’ai compris à quel point ce projet était un véritable projet de transition énergétique avec de nouvelles technologies qui permettent de respecter l'environnement tout en permettant de contribuer à l’indépendance énergétique de notre région. Il s’agit également d’un projet porteur d’un impact social bénéfique car Gardanne se situe dans un département où le taux de chômage est le plus élevé de France or ce projet qui sera créateur de 50 emplois direct et 150 indirects est très important socialement et économiquement pour le territoire. C’est pour l’ensemble de ces raisons que je suis favorable au projet Bio Methane Provence.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens ce projet qui permet de réemployer 23 anciens salariés de la centrale après le plan social de 2021. C'est une réponse concrète à un drame social qui a marqué le territoire pendant des années.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Avis positif : 50 emplois directs et 150 emplois indirects, ce n'est pas anecdotique pour un bassin d'emploi qui a déjà beaucoup souffert de la fin du charbon.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Le site de la centrale de Provence a déjà donné un siècle d'histoire industrielle au territoire. Ce projet permet d'écrire une nouvelle page sans artificialiser un seul hectare de plus.
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Avis favorable
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet, porteur d’emplois en tant qu’habitante de biver.
Ce projet s’inscrit dans le cadre de la transition énergétique en produisant du bio méthane issus de bois de fin de vie.
J’espère que ce projet se réalisera et qu’il pourra être bénéfique aux habitants du bassin minier.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet.
En tant qu’habitant de Biver, ancien mineur et commerçant, la réalisation de ce projet permettra d’avoir de l’emploi industriel sur le site de la centrale et de promouvoir du gaz vert issu de bois de fin de vie.
La transition énergétique ne doit pas rimer avec désindustrialisation mais avec projet vecteur d’une économie circulaire tel que ce projet.
J’espère vivement que ce projet aboutisse et je les soutiendrais dans ce sens.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Avis favorable : produire l'équivalent de la consommation de 40 000 foyers en gaz renouvelable injecté directement dans le réseau existant est une contribution concrète, pas seulement symbolique, à la transition énergétique.
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Nous vous remercions pour votre participation.
La réalisation du projet Bio-Méthane Provence serait un formidable atout pour la ville de Gardanne. Elle permettrait de maintenir et même de créer des emplois statutaires des IEG mais également des emplois induits. Elle répondrait à un besoin local véritable de valorisation de bois d'ameublement en fin de vie actuellement acheminé par camion dans toute l'Europe. Elle offrirait, dans le cadre d'une économie circulaire, une ressource pouvant être utilisée par des particuliers tout autant que par des entreprises, dans l'industrie et les transports. Ce projet porté par des travailleurs et de travailleuses qui vivent aux alentours sera placé sous le contrôle démocratique de celles et ceux qui produisent. Cela me semble être une garantie importante pour la sécurité du site.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Pour les principales raisons évoquées ci-dessous, je donne un avis défavorable à ce projet d’usine BIO METHANE PROVENCE à Gardanne.
Je n’ai pas pu assister aux réunions publiques de concertation, mais j’ai consulté le dossier de concertation, les réponses aux questions posées, les 2 documents de présentation et les 2 verbatim, le 3ème du 16 juin n’ayant toujours pas été publié à ce jour 21 juin à 17 h et la date de la concertation expirant demain, je constate :
Le manque de transparence de ce projet renvoyant à de futures études : d’impacts environnementaux, sanitaires et de risques industriels, de futurs dossiers de DDAE et Arrêté Préfectoral d’exploitation ;
Il parait évident que ce projet d’usine chimique industrielle du bois ne fera qu’aggraver les pollutions actuelles sur le territoire de Gardanne : air, sol, eaux, trafic routier déjà saturé … pollutions qui vont se rajouter aux projets d’usines, scierie, etc sur l’écoplateforme de la centrale de Provence… une usine BIO METHANE qui n'a rien de BIO comme la BIO MASSE.
Son emplacement en milieu urbain proche d’écoles, de futur centre de loisirs pour enfants, de gymnases, terrains de sport…
De plus, le financement de cette usine reste flou. GAZOTECH faisant l’objet sur sa demande d’une procédure de sauvegarde ouverte par le tribunal de commerce de Nantes en 2026.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
AVIS DEFAVORABLE pour BIO METHANE PROVENCE à GARDANNE. Voici mes raisons d’inopportunité de cette ICPE à GARDANNE
Suite aux questions posées qui sont renvoyées à la prochaine étape : « …la démarche de concertation… qui vise à présenter, de manière volontaire et transparente … » Je ne vois pas la transparence dans les réponses aux questions posées qui renvoient à « …la phase consultation du public qui devrait se tenir au cours du 4ème trimestre de l’année 2026… documents qui seront mis à disposition… « …les études détaillées sur les impacts potentiels du projet (environnement et santé humaine) sont en cours de réalisation… » Où est la transparence ?
« … Ces valeurs d'émissions sont fixées dans le cadre de la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) et ne pourront en aucun cas être dépassées… » on sait les dérogations données par le préfet sur les meilleures techniques disponibles qui dépassent les valeurs pour qu’une usine continue de polluée … « …L'absence de rejets atmosphériques polluants… » je ne peux croire à l’absence de rejets … surtout avec la suite :
« …Ainsi, le procédé ne présente pas les conditions propices à la formation significative de dioxines, furanes ou autres polluants organiques persistants et les émissions atmosphériques sont limitées aux situations exceptionnelles de sécurité de l'installation. »
Autres questions posées par d’autres personnes, je ne veux pas tout reprendre mais seulement ceci : « …Ainsi, le procédé ne présente pas les conditions propices à la formation significative de dioxines, furanes ou autres polluants organiques persistants et les émissions atmosphériques sont limitées aux situations exceptionnelles de sécurité de l'installation. Pour votre information, la phase de consultation du public devrait se tenir au cours du 4ème trimestre 2026.
La cheminée de 20 mètres sera uniquement utilisée pour les rejets de combustion du bio-méthane, indispensable pour chauffer le four rotatif pour la pyrolyse à haute température. Ces rejets seront essentiellement du CO₂, de la vapeur d’eau et des NOx. Dans la petite cheminée de décompression, il s’agira de brûler le syngaz (en cas de fonctionnement en mode dégradé, comme par exemple une augmentation de la pression dans le process). Lors de la combustion du syngaz dans cette cheminée, les principaux gaz rejetés seront le dioxyde de carbone (CO₂), la vapeur d'eau (H₂O) et l'azote (N₂) provenant de l'air utilisé pour la combustion. Si la combustion est efficace, ces gaz constituent l'essentiel des fumées. De faibles quantités d'oxygène résiduel (O₂) et d'oxydes d'azote (NOₓ) peuvent également être présentes. En revanche, si la combustion est incomplète, des traces de monoxyde de carbone (CO), d'hydrocarbures imbrûlés ou de particules de suie peuvent être émises. Ainsi, une cheminée correctement exploitée transforme principalement les composés combustibles du syngaz en CO₂ et en vapeur d'eau… »
Par expérience, on connait les situations exceptionnelles de sécurité avec toutes nos usines environnantes, et il y en a trop souvent…pour ne citer que la soit disant économie circulaire de la Malespine à Gardanne où les ordures et déchets enfouis viennent de la région et le gaz retiré est aujourd’hui brûlé par torchère… projet dit " écologique" ?
Fragilité financière de ce projet : SPEG (grosse subvention de l’Etat) et GAZOTECH en sauvegarde volontaire Tribunal Commerce de Nantes… et recherches d’investisseurs privés !!!
Pour répondre globalement à l’inopportunité de construction de BMP PROVENCE A GARDANNE : Une usine de plus en milieu urbain, à proximité d’écoles, de gymnases, de terrains de sports et de stades… Est-ce bien une opportunité ? Je dis NON !
Ce projet d’usine BIO METHANE PROVENCE à GARDANNE est une usine chimique à échelle industrielle qui ne fera qu’aggraver les pollutions déjà trop existantes subies par les habitants servant une fois de plus de cobayes. Et les pollutions ne s’arrêtent pas aux portes des communes Gardanne Meyreuil. Je ne peux croire à un projet écologique. Les habitants de Gardanne ne méritent pas d’être sacrifiés à l’industrie lourde. Ce qu’ils ne savaient pas sur les pollutions et la santé il y a quelques années, ils le savent aujourd’hui et ne peuvent l’ignorer.
Le prétexte d’emploi ne doit pas se faire au détriment de la SANTE PUBLIQUE. Le principe de précaution n’est pas respecté.
La paix sociale d’un territoire ne peut se faire au détriment de la SANTE DE TOUS. Gardanne, ville défavorisée et sacrifiée à l’industrie lourde depuis des décennies- a déjà donné avec : le charbon, la bauxite/ alumines et boues rouges, sa décharge d’ordures ménagères à ciel ouvert ainsi que sa carrière, sa centrale biomasse démesurée et ses stocks de bois et de déchets, sans compter toutes les petites usines et entreprises de zones industrielles et d’activités… le trafic de poids lourds, intense et dangereux inadaptés aux infrastructures routières… Stop aux pollutions.
Enfin,« Concernant les effets cumulés de toutes les industries du territoire, ce n'est pas à la société Bio-Méthane Provence de réaliser cette étude globale si elle devait un jour être effectuée. Nous vous invitons à saisir les services de l'État compétents en la matière car ce sont les seuls à pouvoir diligenter ce genre d'analyse à l'échelle d'un vaste territoire. ». Merci Messieurs les garants de transmettre cette demande aux services compétents de l’Etat.
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Favorable au projet : la réutilisation d'un foncier déjà industrialisé, sans toucher aux espaces naturels ou agricoles environnants, est un point fort qui devrait rassurer les riverains.
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Je trouve ce projet particulièrement pertinent dans la période que nous vivions car il combine un respect de l’environnement profond en rendant possible à la fois du recyclage de déchets et la production d’énergie propre. De plus le bilan social de ce projet est très satisfaisant. Respect de l’humain autant que respect de son environnement ; parfait. Je suis donc très favorable à la réalisation de ce projet.
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Favorable à ce nouveau projet industriel sur le site de la centrale thermique
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Je suis contre l'installation de Bio-Méthane Gardanne, nous avons déjà trop de pollution.
La cheminée de 20m va certainement envoyer les fumées sur Meyreuil. Il n est pas prouve que les polluants contenus dans les bois soient détruits entièrement par ce procédé.
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Je soutiens ce projet car il transforme un déchet (palettes, bois du BTP, mobilier usagé) en ressource énergétique utile, au lieu de le laisser partir à plusieurs kilomètres.
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Je suis très favorable à ce projet parce que, non seulement il répond à des besoins : produire une énergie décarbonée ( le plus possible) sur notre territoire, donc en participant à notre indépendance énergétique et à sa vitalité économique, mais il émane de salariés qui n'ont d'autre intérêt que construire un établissement géré démocratiquement, rentable mais non "profitable" pour les intérêts financiers privés. Au delà de l'indispensable faisabilité technique, il y a une prise de pouvoir des travailleurs sur leur outil de travail, une mobilisation de leurs compétences, des savoirs construits au cours de l'histoire industrielle dont ils sont porteurs, et les garants. La logique "économique" dominante aurait consisté à fermer les installations, mettre au chômage les salariés, laisser partir ailleurs la production, et les pouvoirs publics se débrouiller avec les conséquences de ce gâchis, et les salariés et les habitants au bout du compte payer le prix de choix qui ne sont pas les leurs. Cette innovation sociale et politique trace des perspectives et porte de l'espoir, et sans doute des enseignements. Elle démontre aussi la détermination, les compétences et l'engagement des travailleurs et travailleuses pour l'intérêt général. Espérons que cela rencontre le nécessaire soutien des citoyens et des citoyennes.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet générera des retombées fiscales pour les communes du périmètre, ce qui bénéficiera directement au financement des services publics locaux. J'y suis favorable.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens pleinement ce projet.
Outre la création de 200 emplois directs/indirects, il permettrait, par la production de gaz à partir de bois en fin de vie, de contribuer à la décarbonation de l'industrie tout en veillant à l'impact sur le voisinage.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis directement concernée par ce projet industriel BMP en tant que gardannaise.
Le volet social avec le maintien des 23 salariés est un point positif. Mais quelles seront les conséquences des rejets atmosphériques, du bruit, de la circulation des camions... sur la santé des riverains ? Qui contrôlera ces installations ?
Je ne valide pas ce projet
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je trouve très intéressant le projet de contribuer à la préservation des emplois et de l'environnement. J'espère que le projet sera concrétisé rapidement
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je sus favorable au projet BMP, car celui permet de maintenir et de créer de nouveaux emplois au statut des IEG mais également de produire une énergie renouvelable, locale et bas carbone.
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Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis pour ce projet porteur d'emplois
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis destiné aux garants et à BMP
Messieurs,
Ainsi que nous avons eu l'occasion de vous en faire part en amont du lancement de la concertation, celle-ci s'est bien révélée être une vaste opération de communication orchestrée par le porteur de projet et ses commanditaires, qui sont venus en nombre aux réunions publiques et ont largement alimenté le site internet de la concertation sur le thème : "développons quelques dizaines d'emploi au statut énergie".
Nous osons penser que votre rapport saura nuancer le poids de ce lobbying, d'autant que l'enjeu, sur un tel site stratégique en cœur de métropole, est clairement ailleurs :
• c'est plusieurs milliers d'emplois qu'il convient de viser, en réponse aux besoins du territoire à savoir premièrement ceux des entreprises présentes sur Aix-Les-Milles ou Rousset en mal de foncier
• et ce sans nuire à la qualité de vie des riverains et à leur santé.
C'est tout le sens des propositions qu'avec l'association de lutte contre les nuisances et la pollution (ALNP, membre FNE13) nous avons formulé depuis 5 ans auprès de la Métropole Aix-Marseille-Provence et de la Préfecture de Région.
Rappelons en effet quelques éléments de contexte :
• la transition à la biomasse de la Centrale de Provence s'avère être un fiasco technique et financier : de la déforestation, des camions, du bruit, des poussières, pas de récupération de la chaleur produite, un bilan carbone négatif (masqué par une convention de calcul très critiquée), de l'énergie inutile scandaleusement achetée 3 fois son prix, un projet qualifié d'absurde par le rapporteur public à la Cour administrative d'appel de Marseille le 12 juin 2026
• l'échec cuisant du projet Hynovera qui ambitionnait d'utiliser l'énergie produite (et beaucoup d'eau) pour fabriquer de l'hydrogène
• des contraintes démesurées fixées par GazelEnergie à l'installation de nouvelles entreprises sur son foncier, qui ont fait renoncer tous les prétendants
• une reprise en main discutable par la Métropole de la réindustrialisation du site au travers d'un projet d'"éco-plateforme" industrielle, objet d'un recours en excès de pouvoir de la part de nos associations
• une urbanisation qui se poursuit aux abords immédiats du site, exposant davantage de riverains aux nuisances et pollutions : proximité d'écoles, de crèches, d'ERP, d'établissements sportifs et médicaux ...
Dans ce contexte, il est clair que ce projet ne répond à aucun des enjeux sociaux, économiques et environnementaux du territoire.
En l'espèce, le projet consiste à détourner du bois usagé de filières existantes de valorisation matière (principalement en Italie) pour les brûler en l'absence d'oxygène afin d'en extraire du gaz méthane et du charbon "bio". Le procédé annoncé est sous licence canadienne, avec une seule installation existante à Thorold (Canada) en cours de mise au point : démarrage progressif de la pyrolyse à haute température (HTP) et de la méthanation, pas d'injection du gaz méthane sur le réseau à l'heure actuelle.
De nombreuses interrogations demeurent quant aux rejets et aux risques industriels, auxquelles la bibliographie ne permet de répondre :
• émanation de COV aromatiques dont le benzène qui est un cancérigène avéré
• hydrocarbures imbrûlés si l’oxydation thermique n’est pas parfaitement réglée
• hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et goudrons
• eaux de lavage des gaz et son transport
• risques d'incendie, d'explosion, de fuite de gaz
• effets cumulés, effet domino avec notamment la proximité de la Centrale de Provence.
Les réponses n'ont pu être trouvées dans le dossier de la concertation, très peu documenté, ni à l'occasion des réunions publiques où les porteurs de projet ont systématiquement reporté ces réponses à une enquête publique à venir. FNE13 est ainsi stupéfait que le dossier ne comporte aucun embryon :
• d’étude de danger
• de bilan carbone
• de bilan énergétique
• de modèle économique
• de montage financier
• de justification du label renouvelable
• de rapport d’expériences industrielles de pyro-gazéification à but de méthanation à échelle comparable.
En synthèse, l'insuffisance de données, le doute sur sa viabilité technico-économique et son bien fondé, et les risques qu'un tel projet fait peser sur l'environnement et la santé des habitants, motivent un avis particulièrement défavorable de FNE13. Une telle concertation alibi prématurée destinée à occuper l’espace médiatique, et à faire pression sur les décisions politiques, ne peut, en aucun cas, suffire à le légitimer.
Notre fédération reste à votre disposition pour tout échange sur ce dossier.
Nous vous prions d’agréer, Messieurs les garants, l’expression de nos sentiments distingués.
Richard HARDOUIN, Président FNE 13
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je donne un avis favorable, notamment parce que le projet sera encadré par une autorisation préfectorale ICPE stricte et un suivi environnemental permanent.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
AVIS FAVORABLE au projet Bio-Méthane Provence.
Habitant du bassin, je vois dans le projet BMP une opportunité de transformer un défi en atout.
Plutôt que de laisser disparaître des savoir-faire industriels et d'exporter nos déchets de bois, ce projet propose de les valoriser localement pour produire une énergie renouvelable utile à tous.
Il répond à la nécessité de sécuriser notre approvisionnement énergétique, de réduire notre empreinte carbone et de maintenir une activité économique créatrice d'emplois.
C'est le type de projet dont notre territoire a besoin pour préparer l'avenir de manière responsable et ambitieuse.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
L'absence d'incinération, le confinement des installations et l'absence d'envol de poussières sont des garanties techniques qui répondent directement aux inquiétudes légitimes des habitants.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Réflexions sur la concertation Biométhane Provence.
Cliquez ici.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
ce projet pourrait devenir un modèle de reconversion pour d'autres territoires post-charbon en France confrontés aux mêmes enjeux de reconversion industrielle.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
J’apporte mon soutien à ce projet novateur sur la centrale de Gardanne.
Porté par les travailleurs licenciés de Gazel Enrergie , ce projet va permettre de réembaucher ce personnel et créer de nouveaux emplois dans cette période très difficile pour les demandeurs d’emplois
De plus la valorisation des bois que l on ne sait plus traiter est une tres bonne chose
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
À l’attention de : M. Vincent Delcroix et M. Philippe Quévremont, garants désignés par la CNDP / De la part de : Association Arc Fleuve Vivant, co-présidée par Christine Ferrario / Stéphane Salord
L’association Arc Fleuve Vivant, dont l’objet est la protection du fleuve Arc, de ses affluents et des écosystèmes aquatiques du territoire, prend acte de l’ouverture de la concertation préalable relative au projet Bio-Méthane Provence (BMP) sur la commune de Gardanne, organisée conformément aux dispositions du Code de l’environnement (article L. 121-15-1 et suivants) et dans le cadre de la Convention d’Aarhus (1998).
L’association ne s’oppose pas par principe à la reconversion industrielle du site de Gardanne, dont elle mesure la dimension sociale importante pour les anciens salariés de la centrale. Elle reconnaît les objectifs légitimes de transition énergétique que le projet entend servir.
Cependant, le dossier de concertation présente des lacunes substantielles en matière d’évaluation des impacts sur le fleuve Arc, ses affluents, les milieux humides et les ressources en eau du bassin versant. Ces lacunes ne sont pas acceptables pour un projet industriel d’envergure implanté en zone inondable. La présente contribution formule les demandes précises adressées aux porteurs du projet et aux garants de la CNDP.
I. Une implantation en zone inondable qui appelle une vigilance maximale
Le dossier reconnaît que la parcelle AM 34 se situe en zone bleue B2 du Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) du Pays d’Aix relatif à l’Arc et ses affluents, c’est-à-dire dans le lit majeur du fleuve. Des prescriptions réglementaires strictes s’imposent : constructions surélevées de 1,20 m, emprise au sol limitée à 30 % de la surface inondable, remblais interdits sauf autorisation.
Le dossier signale que certains aménagements pourraient relever de la loi sur l’eau (articles L. 214-1 et suivants du Code de l’environnement), mais cette procédure n’est pas explicitement engagée. Elle est pourtant obligatoire dès lors que des travaux en lit majeur sont susceptibles d’affecter l’écoulement des eaux ou les habitats aquatiques (nomenclature annexée à l’article R. 214-1 du Code de l’environnement).
Arc Fleuve Vivant demande que la procédure loi sur l’eau soit engagée de façon transparente, simultanée au processus d’autorisation environnementale, et que ses résultats soient rendus publics dans leur intégralité.
II. Les droits du fleuve Arc : une dimension absente du dossier
Le dossier traite le fleuve Arc comme une contrainte réglementaire et non comme une entité vivante méritant protection en tant que telle. Arc Fleuve Vivant défend le principe que les droits de la nature — et en particulier les droits du fleuve Arc, de ses affluents dont la Petite Jouine, de ses zones humides, aquifères et nappes phréatiques — constituent le fondement des droits humains et territoriaux. La Charte de l’environnement (adossée à la Constitution depuis 2004) consacre en son article 3 le devoir de prévention des atteintes à l’environnement, et en son article 5 le principe de précaution. Ces dispositions s’imposent aux porteurs de projet comme aux autorités. Arc Fleuve Vivant demande que les droits du fleuve Arc soient explicitement intégrés dans l’analyse du projet BMP, et qu’une évaluation hydrobiologique complète du site et de ses abords immédiats soit réalisée avant tout commencement de travaux.
III. Risques de pollution accidentelle en lit majeur : une évaluation insuffisante : Le procédé BMP implique une pyrolyse à 900 °C, la production de syngaz, de bio-charbon, de bio-CO2 liquéfié, et la mise en œuvre de catalyseurs au nickel. L’implantation de ces installations dans le lit majeur de l’Arc — zone par définition connectée hydrauliquement aux eaux de surface et aux nappes lors des épisodes de crue — représente un risque spécifique que le dossier n’évalue pas. Par ailleurs, le projet génère un trafic routier estimé à 30 poids lourds par jour, dont les itinéraires emprunteront des axes longeant le fleuve et ses affluents, créant un risque de pollution diffuse (hydrocarbures, accidents de transport) qui n’est pas évalué dans le dossier. Arc Fleuve Vivant demande qu’une évaluation spécifique des risques de pollution accidentelle sur les milieux aquatiques soit intégrée au dossier, couvrant les scénarios d’incident industriel, de ruissellement et de pollution liée au transport routier sur les axes riverains de l’Arc.
IV. Impacts cumulés : une lacune inacceptable : Le site de Gardanne accueille plusieurs projets industriels concomitants : la centrale biomasse de GazelEnergie et l’écoplateforme voisine, actuellement soumise à enquête publique. Le dossier BMP ne procède à aucune analyse des impacts cumulés, contrairement aux exigences de l’article R. 122-5, II, 5° du Code de l’environnement. L’accumulation des pressions sur un cours d’eau déjà fortement anthropisé doit être évaluée dans sa globalité. Arc Fleuve Vivant demande qu’une évaluation des impacts cumulés du projet BMP avec l’ensemble des projets industriels du secteur de Gardanne soit produite, conformément à l’article R. 122-5 du Code de l’environnement.
V. Approvisionnement en biomasse : des garanties insuffisantes : Le projet prévoit 115 000 tonnes/an de bois BR1/BR2 dans un rayon de 50 km, sans garantie certifiée sur leur origine. Le risque de dérive vers des bois BR3/BR4 — pouvant contenir des substances dangereuses (créosotes, métaux lourds, résines phénoliques) — n’est pas discuté. La pyrolyse de tels matériaux générerait des résidus aux conséquences potentiellement graves pour les milieux aquatiques environnants. La question du devenir du site en fin de bail (35 ans) n’est pas non plus abordée. Arc Fleuve Vivant demande un plan d’approvisionnement certifié et auditable (bois BR1/BR2 exclusivement), assorti d’un plan de démantèlement et de remise en état du site en fin de bail, tous deux rendus publics.
VI. L’étude d’impact environnementale doit précéder le dépôt du DDAE : Le dossier repose, sur les questions de faune, de flore et de milieux aquatiques, sur des affirmations générales non étayées par une étude d’impact complète. Affirmer qu’aucune zone humide n’a été identifiée sur la parcelle sans expertise de terrain réalisée selon les protocoles réglementaires (arrêtés du 24 juin 2008 et du 1er octobre 2009) n’est pas recevable. Soumettre une concertation fondée sur des données lacunaires revient à vider de son sens la participation du public, en contradiction avec l’esprit de la Convention d’Aarhus et les exigences de l’article L. 120-1 du Code de l’environnement. Arc Fleuve Vivant demande que l’étude d’impact environnementale complète (faune, flore, milieux aquatiques, zones humides) soit réalisée et rendue publique avant le dépôt du DDAE, et fasse l’objet d’une nouvelle phase de consultation du public.
Conclusion et demandes formelles / L’association Arc Fleuve Vivant formule les demandes formelles suivantes à l’attention des garants de la CNDP et des porteurs du projet BMP :
1. Engager explicitement la procédure loi sur l’eau (L. 214-1 CE) pour tous les aménagements prévus en lit majeur, et rendre les résultats publics.
2. Réaliser un bilan hydrobiologique complet et un inventaire des zones humides (arrêtés de 2008 et 2009) avant tout commencement de travaux.
3. Intégrer une évaluation des risques de pollution accidentelle sur les milieux aquatiques (incidents industriels, ruissellement, transport routier sur les axes riverains de l’Arc).
4. Produire une évaluation des impacts cumulés du projet BMP avec l’ensemble des projets industriels du secteur de Gardanne (art. R. 122-5 CE).
5. Soumettre un plan d’approvisionnement certifié (bois BR1/BR2 exclusivement) avec dispositif de contrôle et d’audit indépendant.
6. Réaliser et rendre publique l’étude d’impact complète avant le dépôt du DDAE, et organiser une nouvelle consultation du public sur cette base.
7. Intégrer un plan de démantèlement et de remise en état du site en fin de bail (35 ans).
8. Reconnaître le fleuve Arc comme entité méritant protection en tant que telle, et intégrer une approche fondée sur les droits de la nature dans l’analyse environnementale du projet.
L’association Arc Fleuve Vivant reste disponible pour tout échange avec les porteurs du projet et les garants de la CNDP, dans un esprit de dialogue rigoureux et constructif.
Fait le 22 juin 2026 - Association Arc Fleuve Vivant
Références réglementaires citées
– Code de l’environnement : L. 120-1, L. 121-15-1 et s., L. 214-1 et s., R. 122-5, R. 214-1
– PPRI du Pays d’Aix relatif à l’Arc et ses affluents – zone bleue B2
– Convention d’Aarhus du 25 juin 1998
– Charte de l’environnement de 2004 (articles 3 et 5)
– Arrêtés du 24 juin 2008 et du 1er octobre 2009 – définition et délimitation des zones humides
– Dossier de concertation préalable BMP – www.concertation-bmp.fr
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Favorable au projet, respectueux de l'environnement, bon pour la ville et l'emploi.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je souhaite compléter mon AVIS DÉFAVORABLE initialement déposé par ces informations complémentaires.
Au-delà du fond du dossier, je souhaite attirer l'attention sur les conditions dans lesquelles cette consultation publique est organisée.
La première difficulté concerne l'information du public. Malgré l'importance du projet et ses conséquences potentielles pour le territoire de Gardanne et Meyreuil, la communication autour de cette consultation apparaît particulièrement limitée. De nombreux habitants n'ont découvert son existence que tardivement, voire par le bouche-à-oreille ou les réseaux sociaux. Une concertation ne peut être pleinement démocratique que si les citoyens sont effectivement informés de son existence et des modalités leur permettant de participer.
Cette faible visibilité interroge d'autant plus que le projet suscite de fortes préoccupations locales. Dans ce contexte, il est essentiel que l'autorité décisionnaire s'assure que l'ensemble des habitants concernés ait pu prendre connaissance du dossier et exprimer son opinion.
Par ailleurs, il serait regrettable que l'analyse de l'acceptabilité sociale du projet se limite aux seuls avis déposés sur le registre de cette consultation. Une pétition citoyenne actuellement en ligne rassemble déjà près de 3 000 signataires demandant un autre avenir pour Gardanne et Meyreuil et exprimant leur opposition à la poursuite de l'accumulation d'industries lourdes et potentiellement polluantes sur ce territoire.
Même si cette pétition ne relève pas formellement de la présente procédure, elle constitue un élément d'expression citoyenne qu'il ne serait ni pertinent ni raisonnable d'ignorer. Elle témoigne d'une mobilisation réelle d'une partie importante de la population locale et traduit des préoccupations qui méritent d'être prises en considération dans l'évaluation globale du projet.
Enfin, ce projet doit être apprécié non seulement pour ses caractéristiques propres, mais également au regard du contexte industriel déjà très dense du bassin de Gardanne-Meyreuil. Les habitants sont en droit d'attendre une réflexion d'ensemble sur l'avenir du territoire, sa qualité de vie, son environnement et son attractivité, plutôt qu'une accumulation progressive de projets examinés séparément.
Pour l'ensemble de ces raisons, j'émets un avis défavorable.
Réponse :
Bonjour Monsieur Brahic,
Nous prenons note de votre avis défavorable sur le projet Bio-Méthane Provence.
Nous souhaitons toutefois apporter plusieurs précisions factuelles sur les conditions d'information du public et l'insertion du projet dans son environnement territorial.
En ce qui concerne l'information au public, comme présenté lors de la réunion de synthèse le 16 juin dernier, la concertation préalable volontaire s'est déroulée durant 6 semaines, du 11 mai au 22 juin 2026, selon des modalités définies en lien avec les garants désignés par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Un dispositif complet intégrant un affichage administratif et des annonces presse réglementaires a été mis en place pour informer le public de cette concertation préalable volontaire. Par ailleurs, plusieurs outils d'information et de participation ont été mis à disposition du public : site internet dédié et ouvert depuis le 27 avril dernier, dossier de concertation, synthèse du projet, réunions publiques, réunion thématique, affichage en mairies, registres papier en mairies, mise à disposition de documents dans les communes concernées, relations presse et flyers d'information diffusés sur le territoire.
Au total, plusieurs centaines de personnes ont participé aux réunions publiques, plus de 35 questions et plus de 220 avis ont été déposés sur le site internet et de nombreux échanges ont eu lieu tout au long de la concertation. Ces éléments témoignent d'une mobilisation réelle du public autour du projet Bio-Méthane Provence.
Concernant la pétition que vous évoquez, celle-ci constitue effectivement une forme d'expression citoyenne. Toutefois, elle ne relève pas du dispositif de concertation préalable volontaire mis en place dans le cadre du projet BMP. Les contributions prises en compte dans le bilan de la concertation sont celles déposées dans les différents dispositifs prévus à cet effet, permettant notamment d'identifier les arguments, interrogations et propositions formulés par les parties prenantes du territoire.
Enfin, vous soulignez la nécessité d'apprécier le projet au regard du contexte industriel existant du territoire. Cette préoccupation est prise en compte dans le cadre des études réglementaires en cours. Ces études seront consultables par le public lors de la phase de consultation du public.Bonjour,
J'ai participé aux 3 réunions publiques et pris connaissance des documents mis à disposition. Voici mon avis personnel en tant qu'habitant du territoire et entrepreneur engagé dans la vie locale. N’étant pas de culture technique, mon approche se concentre sur d’autres fondamentaux qui conditionnent la soutenabilité d’un projet entrepreneurial dans la durée : cohérence stratégique avec les besoins du territoire, robustesse du modèle économique et risques d’exécution, retombées locales et emploi, risques environnementaux et santé publique, potentiel usage de l’argent public et responsabilité collective.
1°) Cohérence stratégique avec les besoins du territoire :
Le territoire a besoin de projets qui répondent à une logique claire : utilité démontrée, besoins non couverts, complémentarité avec les filières à l’échelle du département a minima, création de valeur locale. Ardent défenseur de la reconversion du site de la Centrale de Provence et des enjeux d’emploi, avec une vision différente de celle des porteurs du projet, il m’est difficile de soutenir un projet qui ne démontre pas clairement son utilité stratégique pour le pays, la région et la commune d’implantation. Le territoire compte déjà de nombreuses unités de traitement du bois de récupération, et aucun élément présenté lors de la concertation ne permet d’apprécier la réalité du marché, la concurrence, ni les opportunités qualifiées et quantifiées dans le temps (perspectives à 5, 10, 15 ans). L’approvisionnement annoncé dans un rayon de 50 km pour un volume important semble difficile à sécuriser, tant sur les volumes que sur les conditions financières, dans un marché régional déjà tendu.
2°) Robustesse du modèle économique et risques d’exécution :
Plusieurs éléments structurants sur les aspects économiques sont reportés à des phases ultérieures : analyse des risques, projections économiques consolidées, garanties financières, notamment sur les risques en cas d’aléas ou d’arrêt définitif de l’activité…
Se posent notamment des questions sur la sécurisation des volumes et des tarifs d’achat et de vente, forcément liés à la logique de négociation entre offre, demande et concurrence, et sur la dépendance contractuelle vis-à-vis d’autres acteurs du montage.
Pour un projet industriel de cette ampleur, ces informations sont indispensables pour évaluer la robustesse du modèle, la capacité à absorber les aléas de marché et la pérennité des emplois annoncés. En l’état, il n’est pas possible d’apprécier la viabilité économique réelle du projet et de ses porteurs.
3°) Retombées locales et emploi :
Les perspectives d’emploi sont toujours positives, mais restent ici nettement insuffisantes au regard des montants prévisionnels qui seraient investis dans le projet et de l’emprise territoriale qui serait occupée, si on les compare aux standards et moyennes relevés dans l’industrie (coût à l’emploi direct créé et densité d’emploi créé à l’hectare). Pour un territoire marqué par plusieurs transitions et dont la vocation n’est pas forcément l’accueil systématique d’industries lourdes, ces éléments doivent être clarifiés pour garantir un impact local réel et durable.
Plusieurs sources (ex. AUPA) démontrent que les générations qui feront le Gardanne de demain n’ont pas les mêmes qualifications et aspirations et ne s’investissent pas dans les mêmes filières que celles qui ont fait le Gardanne d’hier.
4°) Risques environnementaux et santé publique : Sans entrer dans les aspects techniques, certains points appellent une vigilance particulière :
. le site semble être situé, au moins partiellement, en zone inondable, ce qui appelle une analyse spécifique des risques en cas de crue.
. les impacts cumulés avec les autres projets industriels du secteur ne sont pas documentés et évalués.
. plusieurs études environnementales importantes sont annoncées comme devant être fournies ultérieurement.
Ces éléments rendent difficile une appréciation globale et sereine des impacts du projet sur le territoire.
5°) Potentiel usage de l’argent public et responsabilité collective : Au regard des investissements potentiels (183 M€) et des incertitudes mentionnées, et dans un contexte où les ressources publiques sont de plus en plus limitées, il me semble légitime d’attendre une transparence complète sur l’ensemble des financements privés et/ou publics envisagés, les conditions associées et les engagements attendus en retour.
Conclusion : en l’état actuel des informations disponibles, je ne dispose pas d’éléments suffisants pour me prononcer en faveur d’un tel projet et ne peux émettre à ce stade qu’un avis défavorable.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Le projet Biométhane se présente comme le moyen de préserver les emplois et les savoirs faire tout en relançant une nouvelle dynamique pour le territoire.
Lors de la concertation que vous avez soulignée comme étant volontaire, nous avons subi les interventions fort nombreuses , encartées, redondantes arguant l'emploi envers et contre tout, de personnes relevant de la CGT, d'élus ou sympathisants communistes sans intervention de l'animateur pour recadrer le débat.
Ce sont 23 personnes en situation de chomage qui veulent maintenir leur statut privilégié de l'énergie et qui à travers ce projet pourront rester dans cette filière avantageuse, voilà un de vos objectifs.
Pour ce qui concerne les savoirs faire, les métiers gaziers sont différents et des formations seront nécessaires, vous l'avez évoqué lors de la concertation, porter et faire valoir ce point dans un des objectifs prioritaires est une aberration grotesque sauf pour les caristes et autres métiers de ce type peut-être.
Cette activité repose sur un contrat d'approvisionnement que vous avez déjà assuré selon vos dires en concertation, déséquilibrant la filière qui aujourd'hui vend les déchets bois en fin de vie en Italie en particulier, l'Espagne, le Portugal pour du recyclage mobilier, ou panneau, l'Ademe et les dispositions européennes précisent les priorités en cascade, l'énergie étant classée en avant dernier de la liste, réduire l'impact carbone est essentiel, vous argumentez réduire les déplacements ce qui semble être un argument léger car selon l'Ademe, la ressource à destination des panneautiers manque déjà en France (2022).
Des questions ont été posées oralement ou sur le dossier numérique de concertation qui souvent ont eu une réponse lacunaire du fait que ce point sera abordé lors de l'enquête publique, et des points importants comme les impacts restent inconnus., le bilan carbone, le rendement...
Comment valider un projet avec autant d'incertitude, sans référence de fonctionnement pour ce type process en France, apportant les risques de danger d'explosion en plein milieu urbain, un projet dont on ignore tout un pan de données touchant la santé, la sécurité, le bruit....
Les emplois restent un point important mais de nombreuses solutions existent sans pour autant aggraver notre territoire déjà impacté par des activités industrielles polluantes, nuisantes, dévalorisant notre cadre de vie,
NON AU PROJET BIOMETHANE PROVENCE
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je demande La suspension immédiate de tous les projets, une étude d’impacts cumulés indépendante et transparente, lorsque tous les dossiers des industriels seront présentés .
Je considère que ces projets sont un danger sanitaire pour les habitants d’un territoire déjà saturé en industries à risques (Altéo, Centrale de Provence, La Malespine) qui cumule
des risques sismiques, miniers, une pollution des nappes phréatiques en plus de la pollution de l’air, du sol et celle du bruit, en raison d’un Trafic de poids lourds explosif.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis favorable à ce projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis tout à fait d'accord pour le projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je soutiens ce projet car il s'inscrit dans le Pacte pour la transition écologique et industrielle signé avec l'État pour le territoire de Gardanne-Meyreuil, et qu'il en concrétise les engagements.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je suis tout à fait d'accord avec le projet
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
J'émets un avis défavorable à ce projet. je l'ai fait en séance publique le 26 mai et le 12 juin dans cette fausse concertation qui ressemblait davantage a à un congrès de la CGT qu'à une concertation volontaire.
j'ai posé de nombreuses questions qui sont lisibles sur les documents de la CNDP. je n'ai pas obtenu de vraies réponses à mes questions, il en est de même pour de nombreuses questions posées par d'autres citoyens. Toute la partie technique ressort avec une grande fragilité après ces non-réponses.
j'ai refusé que les riverains soient des cobayes. il m'a été répondu que le process fonctionnait au Canada de la part du président de BMP. Je vous demande de lire le cahier d'acteur de l'ALNP et la contribution de FNE13 qui démontrent le contraire. Il est inacceptable d’affirmer de telles contre-vérités dans une séance publique.
J'ai démontré qu'il y avait un lien étroit entre Gazel énergie et BMP :
*par la demande faite par la secrétaire confédérale de la CGT dans un courrier adressé à M. Bruno Lemaire ministre de l’Économie et des finances le 26.07.2024 publié par la CGT.
*par l'accord scandaleux signé en décembre 2024 entre l'état et Gazel énergie avec l'accord de la CGT "on a fait passer les intérêts de particuliers avant l'intérêt général" selon la cour des comptes.
*par la mise à disposition d'un terrain de Gazel énergie de 4.6 ha dont on ne connait pas les conditions de "mise à disposition". cela en dehors de l'éco plateforme selon le président de la BMP. Combien coute un tel terrain industriel ?
*par un accord entre Gazel énergie, l'état, la CGT, BMP pour le réemploi de 23 salariés
Tout cela sans aucune transparence. C'est ce qui nous fait dire qu'il y a un lien non dissimulé aujourd'hui entre les intérêts du grand capital, de l'Etat et le mouvement syndical prix en otage depuis la fermeture de la centrale charbon.
En tant que riverain je vais rappeler que cette usine du passé va devenir un nouveau marqueur de la détérioration de la santé du cadre de vie par les nuisances pollutions qu’elle va générer pour des décennies. Elle est le 1er nouvel élément de l’éco plateforme mise en place par Gazel énergie/Total. Que l’état, EPH/Total, certains partis politiques, certaines organisations syndicales fassent passer les intérêts financiers de quelques-uns au détriment de la volonté de citoyens qui ne veulent plus vivre enfermés au pied de ces usines est tout simplement inhumain.
En n’ayant pas écouté des centaines de citoyens la fracture grave qui existait déjà depuis « les boues rouges », la pollution des nappes phréatiques, les odeurs de Malespine, va s’accentuer.
Nous serons là en permanence et constamment pour rappeler notre mal vivre face à ce développement industriel. Le préfet continuera avec un accroissement des dérogations à ne pas respecter la démocratie, les actionnaires du grand capital continueront à s’enrichir avec l’aide des subventions d’état, et le peuple s’interrogera de plus en plus sur son avenir face au déficit en centaines de milliards qui appauvrit notre beau pays.
De l’argent pour les uns, une vie toujours plus difficile pour les autres, ce projet participe à cette appauvrissement du pays.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet constitue une opportunité pour soutenir l’économie locale et favoriser une gestion responsable des déchets organiques. Sous réserve du respect des normes environnementales et d’une bonne intégration dans le territoire, ce type d’installation va dans le sens d’un avenir énergétique plus propre et plus durable
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis favorable
Suite à la fermeture de son unité de production d'électricité à base de charbon, la centrale thermique de Provence, située à Gardanne, fait l’objet d’une conversion ambitieuse à la biomasse.
Dans ce cadre, la Chambre de Commerce et d’Industrie Aix-Marseille-Provence souhaite exprimer son soutien au projet Bio-Méthane Provence, actuellement soumis à concertation préalable. Ce projet, porté sur le site de la centrale de Gardanne, s’inscrit à la fois dans les enjeux de transition énergétique, de reconversion industrielle et de dynamisation sociale et économique du territoire.
Un projet contribuant à la transition énergétique du territoire :
Le projet Bio-Méthane Provence vise à produire du biométhane à partir de bois en fin de vie, une ressource locale aujourd’hui insuffisamment valorisée, afin d’alimenter le réseau gazier et de répondre à différents usages énergétiques.
À ce titre, il constitue un levier concret de diversification du mix énergétique régional. Dans un contexte marqué par dépendance encore trop forte aux énergies fossiles, le développement d’une production locale de gaz renouvelable participe à renforcer la souveraineté énergétique du territoire et de la France.
Plus largement, cette initiative s’inscrit dans les objectifs nationaux et européens de décarbonation de l’économie visant à faire émerger des alternatives bas carbone en substitution des énergies fossiles. Le biométhane fait partie de ces alternatives dans la mesure où il contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et constitue une énergie renouvelable directement mobilisable dans les infrastructures existantes, sans transformation lourde. En cela, le projet Bio-Méthane Provence s’inscrit dans un processus de transition énergétique pragmatique, progressif et territorialisé, en lien avec les réalités industrielles locales.
Un projet créateur de valeur et d’emplois pour le territoire :
Au-delà de ses bénéfices environnementaux, le projet anticipe un impact socioéconomique significatif puisqu’il prévoit la création de 50 emplois directs et 150 emplois indirects à terme, incluant la réembauche de 23 ex-salariés qui étaient en poste dans l’ancienne centrale à charbon.
Les « Chiffres Clés des énergies renouvelables – édition 2025 », publiés par le Service des données et études statistiques (SDES) du Commissariat Général au Développement Durable, témoignent de l’essor de la filière du biométhane en France. Elle génère une diversité de métiers techniques et industriels, depuis la conception jusqu’à l’exploitation des unités de production. Cette dynamique contribue à structurer un véritable écosystème de compétences et de savoir-faire, au cœur des enjeux de la transition énergétique.
Pour le territoire d’Aix-Marseille-Provence, un tel projet représente ainsi une opportunité de renforcer l’attractivité industrielle du bassin local, en favorisant l’implantation d’activités connexes dans une logique d’écologie industrielle et de création de synergies.
Une démarche d’économie circulaire à encourager :
Par la valorisation de déchets de bois en fin de vie (palettes, déchets du bâtiment, mobilier usagé…), aujourd’hui en partie exportés hors de la région, le projet Bio-Méthane Provence s’inscrit pleinement dans une logique d’économie circulaire, qui consiste à transformer une ressource locale sous-exploitée en énergie renouvelable et en co-produits utiles à d’autres activités industrielles (bio-charbon, bio-CO₂).
Cette approche présente plusieurs avantages majeurs allant de la réduction des déchets et des flux de transport longue distance à l’optimisation des ressources locales en passant par la décarbonation d’autres filières industrielles grâce aux coproduits.
Dans un contexte où les entreprises sont de plus en plus engagées dans des démarches de responsabilité environnementale, ce type d’initiative constitue un exemple de développement industriel vertueux.
Un projet emblématique d’une transition portée par les acteurs eux-mêmes :
Enfin, la CCI Aix-Marseille-Provence tient à souligner le mode de gouvernance original du projet. Bio-Méthane Provence est issu d’une initiative notamment portée par d’anciens salariés de la centrale thermique de Gardanne, à la suite de la fermeture de la tranche charbon.
Cette dynamique illustre la capacité des acteurs économiques et sociaux du territoire à se mobiliser ensemble pour imaginer de nouvelles perspectives industrielles, conciliant maintien de l’emploi, transmission des savoirs, évolution des compétences et transition écologique. Elle témoigne d’une implication directe et active des salariés dans la transformation de leur outil de production. À ce titre, le projet dépasse sa seule dimension industrielle et énergétique : il incarne une transition juste, inclusive et ancrée dans les réalités humaines du territoire.
Conclusion : un projet à accompagner dans une logique de réussite territoriale
La CCIAMP sera attentive aux conditions de la mise en œuvre du projet Bio-Méthane Provence en matière d’intégration territoriale et de maîtrise des impacts environnementaux, mais également de viabilité économique et de dialogue avec les parties prenantes, éléments essentiels à l’acceptabilité et à la réussite du projet.
Dans cette perspective, elle encourage la poursuite d’un dialogue ouvert, transparent et constructif, à l’image de la concertation actuellement engagée.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Habitante de Gardanne, dont le logement est situé à proximité du site d'implantation de ce projet je prends position pour affirmer mon refus de ce projet. La raison est tres simple il me fait PEUR. Peur en tant que maman mais aussi en tant que citoyenne. Je n'arrive pas à saisir le bien fondé de la mise en œuvre de ce genre de projet industriel à proximité de zone de vie, à la fois logements mais aussi école, espaces sportifs,... J'ai bien compris que l'argument majeur était l'emploi d'un petit nombre de personnes. En quoi cela justifie t'il la mise en danger de la santé de plusieurs centaines ou plus de personnes ? Comment est il envisageable en 2026 de présenter un projet sans en offrir des garanties fiables ? Comment est il possible pour les deux municipalités de soutenir ce projet qui est irrespectueux du bien être et de la santé des administrés? Différentes études et associations mettent en questionnements de nombreux éléments dans ce projet, je ne comprends pas pourquoi elles ne sont pas prisent en compte. Quel est le sens d'utiliser l'intelligence humaine dans ce type de projet au lieu de la mobiliser pour des projets plus respectueux de l'environnement et de la santé des citoyens?
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Je soutiens le projet Bio-Méthane Provence pour l'emploi et l'écologie
Réponse :
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Cette concertation BMP à l’initiative des porteurs du projet, s’est révélée être une opération de communication propagandiste totalement contrôlée par son animateur partisan, ses commanditaires, et leurs organisations dans leurs rôles légitimes et bien rodés de prise de contrôle d’assemblées.
La caution de garants CNDP qui semblait plutôt neutre aux premières séances, est devenue ambiguë à la clôture de la dernière réunion, par l’expression appuyée de l’autosatisfaction du seul garant présent sur : la conduite de cette concertation, la qualité du projet, et l’excellence de ses promoteurs.
Pourtant, l’inconsistance du dossier, qui reportait systématiquement à la prochaine enquête publique les réponses aux questions gênantes, sur le flou de données techniques, économiques et environnementales, faisait douter de la pertinence de cette concertation à ce stade du dossier, et de l’équité de la distribution de la parole, largement octroyée aux redites de litanies de hiérarques de ce symposium corporatif. L’absence de tout embryon d’étude de danger, de bilan carbone, de bilan énergétique, de modèle économique, de montage financier, de justifications du label renouvelable, de rapport d’expériences industrielles de pyro-gazéification à but de méthanation à échelle comparable, dénonce une concertation alibi prématurée dans le but de nourrir un dossier encore inconsistant, d’occuper l’espace médiatique, et de faire pression sur les décisions politiques indispensables aux soutiens financiers du projet. Bouc Bel Air Environnement est défavorable au Projet BMP qui figera dans la chimie du bois la mutation du foncier GazelEnergie de Gardanne-Meyreuil.
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Habitante de Gardanne dont le logement est situé à proximité du site, je désire via cet espace partager mon opposition à ce projet.
En effet il m'effraie, à la fois pour ma famille et pour tous les citoyens qui sont concernés.
Des études et plusieurs associations mettent en avant des questions qui sont fondées sur la fiabilité et la maîtrise de ce projet, ainsi que ses impacts inquiétants pour la santé et l'environnement.
Il ne me semble pas que des réponses ont été apporté.
L'argument majeur de l'emploi est utilisé pour faire accepter ce projet dans cette ville où l'industrie est largement développée. En quoi un nombre dérisoire d'emploi peut-il primer sur la santé des citoyens ?
La mise en œuvre de ce projet va impacter lourdement la qualité de vie et la santé de ses habitants. Je ne comprends pas comment les deux maires des communes concernées peuvent soutenir ce projet au détriment de leurs administrés.
Des projets plus respectueux pourraient voir le jour sur cette friche industrielle. Quelles sont les réelles motivations derrière ce projet? Des choix politiques pourraient être fait pour un avenir orienté vers une qualité en santé publique et environnementale.
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Du 12 mai au 16 juin 2026 se sont tenues à Gardanne 3 réunions de concertation préalable sur le projet Bio‑Méthane Provence (BMP), premier projet concret de l’Écoplateforme GazelEnergie sur le site de la Centrale de Provence. Le débat autour de l'avenir du site n'est pas nouveau. Il revient régulièrement dans l'espace public depuis plusieurs années, au fil des projets de reconversion et des concertations successives.C'est clairement un projet qui divise et les 3 réunions se sont inscrites dans cette continuité, avec des attentes fortes d’informations et de clarification. La SAS Bio-Méthane Provence, créée en Juillet 2025, détenue à 51% par GazoTech et à 49% par la SPEG, structure issue de l'Association des Travailleurs de la Centrale de Gardanne), a présenté le projet comme une reconversion industrielle et sociale comportant la valorisation de 115 000 tonnes/an de bois de récupération, BR1/BR2 = déchets de bois non dangereux, plus ou moins adjuvantés,
la production de 234 GWh/an de bio‑méthane (≈ consommation énergétique de 40 000 foyers), 50 emplois directs, dont 23 anciens salariés de la centrale, avec investissement annoncé : 183 M€, 3 interpellations en préambule : Peut-on au XXI° siècle implanter une industrie ICPE au coeur d’un environnement urbain ?
Peut-on encore aujourd’hui alors que nous avons de fortes connaissances en sciences médicales et en santé publique, insérer une usine polluante au cœur d’un tissu urbain ? Les 3 communes limitrophes de Gardanne, Meyreuil et Fuveau, sous l’œil consentant de la Métropole, ont octroyés des permis de construire jusqu’aux portes du foncier industriel qui est aujourd’hui enchâssé dans l’urbain ? Il y a donc urgence pour les instances territoriales et l’Etat à prendre des décisions cohérentes et convergentes en matière d’urbanisation et d’industrialisation. Avec une double focale urbaine et économique en tenant compte de la réalité du bassin de vie et d’emploi. L’Etat et les collectivités locales peuvent-elles encore au 3° millénaire donner un permis d’installation à une entreprise ICPE enchâssée dans une zone très urbanisée simplement parce que, depuis plus de 2 siècles, le Bassin de l’Arc est devenu le Bassin minier et une zone industrielle ? Il est un besoin urgent d’un aménagement concertée du Bassin de l’Arc qui engagent l’ensemble des prospectives en matière urbaine et industrielle, sociétale et économique. Jusqu’où faire appliquer la responsabilité sociétale d’une entreprise ? Il est question de brûler des bois de catégorie B. Ce sont des bois qui en brûlant dégagent des émanations très toxiques liées aux produits qu’ils contiennent comme des colles, des vernis, des peintures… Quelle garantie est-elle donnée de ne jamais utiliser des bois de la catégories C qui sont des bois classés dangereux selon le référentiel de classification des déchets bois de Codifab pour le Conseil national de l’industrie ? Comment l’entreprise garantira-t-elle la santé publique avec de tels bois, tant dans le process de fabrication qu’en cas d’incidents et d’accidents ? Gardanne est-elle réellement une zone à ré-industrialiser ? En croisant les données statistiques sur l’économie & l’emploi, il est clair que Gardanne n’a pas perdu d’emplois après la fermeture de la mine en janvier 2003. En 23 ans, elle en a gagné. D’abord sur la zone Avon qui aujourd’hui emploie 2500 personnes. Sur le puits Yvon Morandat, la mine lors de sa fermeture en janvier 2003 employaient 450 mineurs. Aujourd’hui, les entreprises sises sur le Puits Morandat totalisent entre 500 et 700 emplois selon les sources officielles. Sans oublier la micro-électronique, fille, héritière de la mine. Selon le Ghiva, la zone Rousset totalise 2800 emplois à 12 km de Gardanne. I.- La méthanation / La pyrolyse / La pyrolyse est une phase préalable à la gazéification. Elle est une voie prometteuse parmi les énergies renouvelables. La pyrolyse classique se fait dans l'air sec ou dans un gaz sec, mais il existe aussi une variante « humide » qui se fait dans l'eau, dite dépolymérisation thermique. Elle permet de convertir des biodéchets en carbones solides, gaz, eau, et surtout hydrocarbures, fournissant un « syncrude » de bonne qualité. Des fours à pyrolyse sont aussi utilisés pour la destruction de déchets industriels, avec le risque de conserver des composés toxiques dans le cas par exemple des organochlorés (pesticides ou autres) si le cycle est mal contrôlé. Un projet de four à pyrolyse en 1990. Dans les années 1990, concernant la centrale thermique, il avait été proposé l’installation à Gardanne d’un four à pyrolyse pour brûler les déchets ménagers du département. Le projet a avorté pour 3 raisons : Un Collectif s’est monté pour exiger des garanties pour la santé publique et la préservation de l‘environnement. Il a été largement largement soutenu par les habitants. Il a même été reçu en Préfecture de Région. Aucune garanti n’avait pu être fournie ! Le premier four à pyrolyse industrielle à explosé en Allemagne… et dans le Nord de la France, les industriels ont appâté une municipalité mais sont partis avec la caisse. Les pirates aux fonds publics appâtent avec des belles promesses et des dossiers à trous sur les risques pour les habitants et leurs environnement. Avec Hynovera, les habitants avaient déjà refusé de fermer les yeux ! Le brûlage du bois de classe B en 2012 : En 2012, la centrale thermique a gagné un appel d’offres lui permettant d’obtenir des subventions pour transformer la centrale en centrale à biomasse avec la possibilité accordée de brûler des arbres et des déchets de classes A & B. Plusieurs associations sont montées au créneau pour dénoncer une déforestation néfaste, exiger des garanties sur les bois toxiques de classe B et qu’il n’y aurait pas de bois de classe C qui se glisserait dans la fente ouverte. Après plusieurs procès tous gagnés, les bois de classe B & C ont été supprimés pour des raisons de très fortes pollutions industrielles.
Le projet de bio-méthane et de méthanation : Pour 2027/2030, on nous propose maintenant un double remake : brûlage par pyrolise et brûlage de déchets de bois dangereux B & C sous couvert du process de méthanation pour fabriquer du gaz et de l’énergie. 4 questions : Concernant la pyrolyse. Quels sont aujourd’hui les garanties techniques de la fiabilité du système ? Quelles garanties sur les émanations atmosphériques ? Sur la sécurité physique pour les habitants sous le vent et le souffle de la pyrolyse ? Concernant les déchets de classe B et « un peu » de classe C. Pour la catégories B, ce sont des bois qui en brûlant dégagent des émanations très toxiques liées aux produits qu’ils contiennent comme des colles, des vernis, des peintures… Pour les bois de la catégories C ce sont des bois classés dangereux selon le Référentiel de classification des déchets bois de Codifab pour le Conseil national de l’industrie. Quelle visibilité sur les achats de stock ? Quel est le plan d’approvisionnement, avec quel garanties et quelle transparence ? Avec quelle fiabilité dans les chiffres énoncées ? Comment Bio-méthane Provence va-t-elle garantir la santé publique avec de tels bois tant dans le process de fabrication qu’en cas d’incidents et d’accidents ? Quel engagement de précaution et d’information de la population ? Le principe de récupération. Quelle récupération des pollutions dégagées, notamment en matière de CO2 ? Quelle récupération de la chaleur fractale sachant que seuls les manipulateurs politiciens et les imbéciles peuvent encore nier que nous sommes en réchauffement et dérèglement climatique. Et où va aller le biochar ? De bonnes intentions mais l’absence de précisions et de garanties probantes. Le pré-projet a tenu compte de l’ensemble des préoccupations sociétales et environnementales, en matière de santé des citoyens et des associations lors de l’enquête publique d’Hynovera.
Les porteurs de projet ont manifesté la volonté de respecter la santé publique et l’environnement, d’entrer dans l’éthique du respect de l’écologie, du réchauffement climatique, de faire coexister urbain et industrie, économique et politique. Néanmoins, les 56 pages du document Biométhane Provence manquent sensiblement de précisions techniques fiables, crédibles et avérées. Voici une liste non exhaustive de points de vigilance qui ont attiré mon attention. Les porteurs de projets ont à nous apporter des précisions, des garanties sur les points ci-dessous :
. des arguments plus aboutis sur la pertinence stratégique du projet, . des garanties sur sa viabilité économique, . des données techniques précises sur le procédé : pyrolyse, méthanation, émissions, rejets..., . une présentation claire des impacts cumulés, . des éléments concrets sur le trafic routier, . des explications sur la maîtrise des risques industriels, . une transparence totale sur les flux, contrôles et financements, . une véritable place donnée aux habitants et associations, Compte tenu de ces enjeux, voici des questions clés qui n’ont pas obtenus de réponses probantes : Quelles sont exactement les sous-catégories de bois B admises ?
Quels sont les seuils d’émission garantis pour les dioxines, furanes, HAP et métaux lourds ? Quelle est la composition garantie du bio-charbon et du bio-CO₂ ? Comment seront contrôlés les intrants pour éviter l’introduction de bois C non conformes ? Quel est le plan de surveillance sanitaire pour les riverains de Gardanne ?
Les garanties actuelles sont loin d’être suffisantes. Les mots éthiques encourageant ne peuvent faire taire les maux et les maladies générées par un rojet qui ne donne pas encore suffisamment de garantie.
II.- Les risques de la méthanation pour la santé publique / Le projet Bio-Méthane Provence n’est pas que de la méthanation. Il comporte aussi du brûlage par pyrolyse. Le procédé industriel repose sur 4 étapes : préparation du bois de récupération en fin de vie, transformation thermochimique par pyrolyse à haute température,
purification du gaz produit, puis conversion du gaz en bio-méthane grâce à la méthanation. Autrement dit, il ne s’agit pas de méthanation au sens strict (H₂ + CO₂), mais d’un couplage pyrolyse/gazéification → méthanation. C’est précisément ce couplage qui justifie l’usage des bois B voire C, et qui soulève des risques sérieux.
1. Émissions de la pyrolyse de bois traités / La pyrolyse à haute température libère les contaminants chimiques que les bois contiennent : Bois B (peints, vernis, contreplaqués) : résines formaldéhyde, solvants, COV (composés organiques volatils), Bois C (traverses de chemin de fer, poteaux) : créosote, arsenic, chrome, cuivre, plomb (peintures anciennes). Ces substances peuvent se retrouver dans les gaz de synthèse, les résidus solides (bio-charbon) et les émissions atmosphériques.
2. Le bio-charbon : un vecteur de contaminants : Le procédé produit du bio-charbon est utilisable dans des applications industrielles, notamment dans la sidérurgie. Si les bois B et C sont les intrants, ce bio-charbon peut concentrer des métaux lourds (arsenic, plomb, chrome, cuivre) et des HAP issus des traitements du bois. Sa valorisation industrielle sans contrôle adéquat constitue un risque de dispersion de ces substances.
3. Le bio-CO₂ et les rejets atmosphériques / Le bio-CO₂ est susceptible d’être valorisé dans différentes filières industrielles ou agricoles. Or, le CO₂ issu de la pyrolyse de bois traités peut contenir des impuretés : composés chlorés, soufrés, traces de métaux volatils... Une purification insuffisante expose les populations riveraines et les filières utilisatrices.
4. Risques liés à la localisation / Le projet serait implanté sur le site historique de la centrale thermique de Provence , à Gardanne, un territoire déjà soumis à des pressions industrielles historiques. L’ajout d’une unité de pyrolyse de bois traités dans ce contexte peut aggraver la charge polluante cumulée pour les habitants.
5. Le flou sur les catégories réellement admises / Le bois C regroupe les bois ayant reçu un traitement chimique dangereux : anciennes menuiseries avec peinture au plomb, traverses de chemin de fer, poteaux électriques. Ces matériaux sont classés déchets dangereux et leur valorisation thermique est soumise à des réglementations très strictes (rubrique ICPE déchets dangereux, normes d’émission sévères). La concertation publique est justement l’occasion d’exiger des précisions sur quels types de bois B et C seront effectivement acceptés.
II.- Interpellation conclusive : Depuis plus de 30 ans, des projets industriels sont jugés non conformes aux garanties sociétales et de santé publique sur les communes Gardanne & Meyreuil. Des projets industriels sont systématiquement retoqués depuis près de 40 ans pour non conformité aux lois françaises et européennes, pour non respect des normes sanitaires et environnementales en vigueur. St Exupéry disait « L’avenir tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre ». Nous sommes aujourd’hui face à des décisions et des propositions contradictoires en matière d’aménagement du territoire sous la double focale urbaine et industrielle.
Les associations depuis les années quatre vingt dix, attirent l’attention du droit et de la justice sur les conséquences de projets industriels élaborés par des « apprentis sorciers » en matière de process industriel. Les industriels mettent en exergue les bénéfices financiers et en matière d’emplois pour le territoire en occultant les risques, les pollutions et les conséquences sanitaires sur les populations limitrophes. L’innovation industrielle oui ! Les progrès technique oui ! Mais la technique n’est pas neutre. Est- elle au service de l’homme ? A celui du capital financier et de l’enrichissement de quelques uns au mépris de la santé de centaines de milliers de personnes ? Et prévoir 50 emplois sur 6 ha alors que la moyenne est ici sur les communes du Bassin de l’Arc de… 50 emplois par hectare est-ce bien raisonnable ? C’est le coeur de l’enquête publique ! Brigitte Apothéloz Sociologue & ingénieur universitaire en management économique du développement local et des politiques urbaines. Annexe 1 : Le Bassin minier de Provence n’est pas un bassin sinistré en matière d’emplois. En matière d’économie territoriale et donc d’emploi, depuis la fermeture de la mine de l’Arc (ou bassin minier). Elle a gagné des emplois. L’économie et l’emploi ce sont 2500 emplois sur la zone Avon et 600/700 emplois sur le Puits Morandat selon les sources officielles, L’urbanisation des 3 communes limitrophes jusqu’aux grilles de la centrale thermique avec des permis de construire accordées par les 3 communes et la validation par la Métropole Aix-Marseille. La commune est en lien directe avec la silicone vallée de la microélectronique à Rousset par l’intermédiaire de l’école des Mines Charpak et d’une pépinière en micro-électronique. Gardanne en 25 ans est devenue une bourg urbain au coeur de la Métropole Aix-Marseille, N’est-il pas temps d’acter du changement structurel et sociétal de Gardanne passé de ville minière et industrielle à une ville en train de re-devenir un bourg centre au coeur de la métropole ?
Nous sommes en effet géographiquement au centre de la métropole, sans doute en train de redevenir un bourg centre parce que notre ville attire pour sa position au milieu d’un réseau routier, autoroutier, ferroviaire et de transports en commun. C’est aussi une commune composée à 47 % de massifs forestiers. Une ville à taille humaine. Une ville qui a une histoire humaine de 3000 ans. Une ville où il fait encore bon vivre et habiter.
La ville ouvrière du XIX° et XX° siècle a fait place à une ville composé majoritairement de cadres supérieurs et moyens, de professions libérales et éducatives, de commerçants et d’employés.
Si la Métropole et la Région ont voté des Scott avec une vision et une prospective urbaine qui a permis de construire du pavillonnaire jusqu’aux portes d’une zone industrielle, c’est bien dans l’intention d’urbaniser et non pas d’industrialiser.
Il est même question, depuis quelques années d’implanter sur cette zone ou à proximité un CFA des Métiers d’art. Ce qui tend à prouver que l’Etat et les collectivités ont une vision urbaine des Métiers d’art cet ex territoire industriel. Sans oublier la construction d’un centre de loisirs à toute proximité de ce projet industriel porté par Biométhane Provence.
Annexe 2 : la Loi constitutionnelle de l’environnement
Rappel de la loi constitutionnelle de l’environnement.
Il est aujourd’hui de notre devoir et de notre droit de citoyens et de citoyennes d’interpeller selon la loi constitutionnelle de l’environnement :
« Art. 1er. – Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.
« Art. 2. – Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.
« Art. 3. – Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.
« Art. 4. – Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu’elle cause à l’environnement, dans les conditions définies par la loi.
« Art. 5. – Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
« Art. 6. – Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique et le progrès social.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Avis Négatif BIO-METHANE PROVENCE / CEPG - Convergence Ecologique du Pays de Gardanne et du Collectif Climat Alternatiba du Pays d’Aix / Nos 2 associations comprennent la volonté des salariés licenciés de la centrale à charbon de proposer un projet pour la reconversion et l’embauche d’autres personnes du bassin gardannais. En préambule sur le respect des réglementations au regard du vécu sur le secteur et ailleurs :
• Les contrôle des industries se font par autocontrôle. Il s’avère que dans bien des cas ces autocontrôles ne sont pas efficients, • Les contrôles des organismes officiels sont limités et les moyens de ces organismes sont constamment réduits, • Les habitants alentour sont amenés à signaler très souvent les nuisances et les dépassements des niveaux acceptabilité et de survie, • Des dérogations sont souvent attribuées pour ne pas respecter les règlementations, • Ces raisons ne nous encouragent pas à accepter les assertions des porteurs de projet quand ils nous disent qu’ils respecteront les réglementations en vigueur et que les autorités dédiées sont là pour ça. Les doutes demeurent ! En préambule sur l’économie du jetable et la fabrication de déchets en quantité industrielle : Nous pensons que ce projet, qui prévoit la pyrolyse de déchets de bois, notamment de meubles industriels bon marché va favoriser et justifier ce qu’on appelle la fast-déco, soit l’équivalent de la fast fashion, c’est-à-dire de la fabrication d’ameublement peu cher et de basse qualité, avec un cycle de renouvellement très court. Ceci génère une consommation importante de bois et donc des prélèvements en forêts qui elles ont une durée de renouvellement beaucoup plus longue. Sur le sujet, vous pourrez trouver quelques documents énumérés ci-dessous : • https://www.zerowastefrance.org/wp-content/uploads/2024/05/rapport-meubles-fast-deco-zwf-rnrr-at-13052024.pdf https://www.zerowastefrance.org/tendances-maison-un-nouveau-rapport-denonce-les-derives-de-la-fast-deco/
• un nouveau rapport dénonce les dérives de la fast-déco il y a 5 jours ... Dans un nouveau rapport, Zero Waste France, le Réseau National des Ressourceries et Recycleries et les Amis de la Terre France pointent ...
• Radio France : Après la fast-fashion, la "fast-déco" dans le collimateur des ONG il y a 4 jours ... Ce qui entraine pour Pierre Condamine, chargé de campagne surproduction à l'association Les Amis de la Terre, une culture intensive ... https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/l-info-de-france-inter-9128739
• La fast déco gagne le secteur de l'ameublement - Actu-Environnement https://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport-fast-deco-mobilier-decoration-reduction-filiere-rep-44048.php4
• Après la fast fashion, haro sur la fast déco - Libération https://www.liberation.fr/lifestyle/design/apres-la-fast-fashion-haro-sur-la-fast-deco-20240514_JR2D6RNPBBBT7OYEQGE4AB7BP4/
• "Fast déco" : quel est le problème ? - ID, l'Info Durable https://www.linfodurable.fr/vie-quotidienne/fast-deco-quel-est-le-probleme-45290 il y a 4 jours ... Zéro Waste France, les Amis de la Terre France et le Réseau national des Ressourceries et Recycleries ont publié, le 14 mai, un rapport sur "l' ...
En préambule sur l’économie circulaire invoquée : • Une réelle diminution des bois de fin de vie n’est pas mise en place ni encouragée par les autorités, l’état, les collectivités. La première économie circulaire serait la diminution des déchets par le réemploi- réutilisation :
o Entreprises et collectivités : optez pour le réemploi réutilisation et la réparation https://economie-circulaire.ademe.fr/reemploi-reutilisation
o "50 tonnes de bois par an" : quand des fenêtres vouées à l’incinération deviennent du mobilier durable https://www.francebleu.fr/nouvelle-aquitaine/deux-sevres-79/mauleon/video-50-tonnes-de-bois-par-an-quand-des-fenetres-vouees-a-l-incineration-deviennent-du-mobilier-durable-4821075
https://www.100detours.com/ URL vidéo 100 détours : https://youtu.be/pk4p97msApI
I. Les nuisances pour l’environnement et les riverains / 1. Voici plusieurs raisons de redouter l’installation de l’usine, pour les riverains, dont des établissements scolaires, qui subissent déjà depuis des décennies des nuisances importantes pour leur environnement, leur qualité de vie et leur santé. Ces nuisances auraient un effet cumulatif avec d’autres sites, comme la centrale biomasse et EVD mitoyens, Altéo, la décharge de la Malespine, Matil’d, … et les futurs 18 projets attendus sur le terrain de la centrale d’origine !
2. L’usine serait implantée dans une zone inondable et près du ruisseau déjà cité et des composants issus de l’usine pourraient se retrouver dans le ruisseau et même dans la nappe phréatique très proche.
3. Elle serait placée à la place d’arbres existants et ce qu’il reste de trame écologique.
4. Elle générerait un bruit estimé à 35 dB qui s’ajouterait aux bruits existant des autres installations, notamment EVD et la centrale, des ventilateurs du poste de transformation de la centrale, de la route, du dépôt des camions poubelle,
5. 30 camions approvisionnant l’usine s’ajouteraient chaque jour aux 200 camions accédant à la centrale, plus ceux de la déchetterie et de la carrière de la Malespine, sans compter ceux destinés à la récupération du bio-charbon, des eaux de lavages, des interventions diverses.
6. La localisation du projet est à moins de 400 à 500m des premières habitations et n’est donc pas éloigné.
Au regard de notre cahier d’acteur contenant : • Des préambules cités dans notre cahier d’acteur, • Des questions actuellement sans réponse, en l’absence d’informations détaillées et précises, de l’effet cumulatif des industries proches et de l’état saturé par les nuisances et les difficultés de vivre dans un environnement paisible reconnu dans la constitution pour les riverains. Nous nous prononçons défavorablement sur le projet BMP.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Consultez le document ici.
Réponse :
Bonjour Monsieur Deleuil,
Nous vous remercions pour votre contribution et pour l'intérêt porté au projet Bio-Méthane Provence (BMP).
Nous souhaitons vous apporter plusieurs précisions sur le projet BMP :
Tout d'abord, le projet BMP repose sur l'utilisation de bois de récupération en fin de vie provenant d’un périmètre d’environ 50 km autour du site de Gardanne afin de privilégier les ressources locales et de limiter les distances de transport. Cette démarche s'inscrit dans une logique d'économie circulaire, en donnant une seconde vie à des matériaux qui sont aujourd'hui, selon les cas, exportés, enfouis ou valorisés énergétiquement. Contrairement à ce qui est indiqué dans votre contribution, il n'est pas prévu d'importer du bois depuis le Brésil pour alimenter l'installation.
Par ailleurs, le procédé industriel retenu fait actuellement l'objet d'études techniques qui seront présentées dans le cadre du Dossier de Demande d'Autorisation Environnementale. Les rendements de production évoqués dans votre contribution ne correspondent pas aux hypothèses de fonctionnement du projet.
Concernant les risques potentiels du projet BMP, ceux-ci feront l'objet d'une analyse approfondie dans le cadre de l'étude de dangers. Pour votre information, le projet BMP est soumis à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE), qui impose la mise en œuvre de mesures de prévention, de surveillance et de sécurité adaptées aux risques identifiés.
Enfin, l'ensemble des études techniques, environnementales et réglementaires actuellement en cours sera rendu public dans le cadre de la procédure d'autorisation environnementale, permettant à chacun d'en prendre connaissance et de formuler ses observations.