AVIS
Nous sommes déjà la région la plus polluée, ou le taux de cancers explose !Alors non à une nouvelle usine polluante ! Le blabla bien élaboré des industriels avec leur communication trompeuse ne prend plus !
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Il s’agit d’un projet répondant aux besoins énergétiques du département et visant à développer l’emploi à partir de déchets qui sont aujourd’hui peu valorisés.
Pour avoir lu le projet, la concertation devrait apporter les bénéfices pour l’emploi ainsi que la prise en compte de la biodiversité et les nuisances potentielles industrielles. Les populations doivent comprendre l’enjeu de maintenir une activité forte en production énergétique afin de maintenir non seulement les emplois qualifiés directs mais également le secteur industriel aujourd’hui en grande difficulté dans les bouches du Rhône
Il est nécessaire pour l’avenir du département que les participants valident par un avis favorable cette consultation préalable.Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Je souhaite que ce formidable projet aboutisse.
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Réponse :
Bonjour, nous vous informons qu'aucune contribution n'a été rédigée dans le formulaire.
Avis favorable
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Projet positif
Valorisation du bois perdu, actuellement envoyé à l'étranger, voire très loin, pays scandinaves !
En valorisant ce bois perdu, on évite l'enfouissement qui pollue les sols.
Situation idéale, redémarrage d'une friche industrielle avec toutes les infrastructures requises.
Pas de nuisance sonore, ni de poussières.
Travail en locaux fermés, procédé d'exploitation encapsulé, sas de déchargement.
Valorisation par revente des matières non utilisées, métaux, plastiques, cartons, bois pollué.
Le charbon de bois bio généré par le processus industriel sera aussi vendu.
Uniquement, utilisation des bois perdus propres, sans adjuvant.
De plus création de 50 emplois directs et 150 induits
Débouchée du bio méthane
Transport routier, transport maritime, logement, besoins énergétiques de l'industrie.
Classé GAZ VERT
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet est positif
Traitement du bois perdu en fin de vie. Actuellement envoyé à l'étranger, voire très loin, pays scandinaves pour Traitement!!!
Fin de l'enfouissement nocif du bois perdu non traité, adjuvants dans les sols, peintures, vernis, insecticide...
Valorisation de ce bois perdu en unité industrielle de production d'énergie. Situation idéale au niveau des infrastructures, redémarrage d'une friche industrielle.
50 emplois directs 150 emplois induits (maintenance récupération des métaux, plastiques, cartons, et bois non utilisés...)
Pas de nuisance sonore, ni de poussières. Locaux fermés, travail en appelé, sas de déchargement.
Uniquement les bois propres sans adjuvant serviront à la production.
Un plus consistera aussi en la valorisation du charbon de bois. Pas de déchets, tout sera revendu.
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
J'aime les entreprises qui œuvrent pour l'environnement. La cogénération c'est l'avenir. Créer quelque chose avec des matières recyclables, c'est incroyable. Surtout que cette entreprise peut fabriquer du charbon, du gaz et du CO2. C'est encore mieux. Tout se transforme, on en a la preuve. Il faut donner sa chance au produit.
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Le maintien d'un faible taux d'emplois existants (23) ne justifie en aucune manière la pollution engendrée par cette centrale sur Gardanne et ses alentours dont la ville Aix en Provence. Nous souhaitons également avoir des renseignements sur une évaluation indépendante des pollutions engendrées, la question sanitaire nous préoccupe beaucoup. Nous nous inquiétons aussi sur l'approvisionnement en bois qui semble sous estimé..
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
Contre ce projet qui vas encore plus polluer notre environnement et créer de l'insécurité sur la gestion de ce gaz.
Réponse :
Bonjour, nous vous remercions pour votre participation.
En tant qu'habitant de Meyreuil, je suis directement concerné par ce projet et souhaite apporter ma contribution à la concertation.
Sur le principe du projet, je reconnais l'intérêt d'une reconversion industrielle du site de la centrale de Provence et la dimension sociale du projet, notamment la réembauche des 23 anciens salariés. La valorisation locale du bois de récupération en fin de vie, aujourd'hui en partie exporté hors de la région, répond à une logique d'économie circulaire qui fait sens pour le territoire.
Cependant, plusieurs points du dossier de concertation appellent des précisions que j'estime indispensables avant toute prise de décision :
1. Nature des émissions atmosphériques liées au bois traité (BR2)
Le dossier indique que le bois de catégorie BR2 — peint, vernis, collé — serait traité par pyrolyse et que les composés résiduels seraient gérés par des « équipements internalisés ». Cette formulation reste vague. Je souhaite que le DDAE précise explicitement la nature des polluants susceptibles d'être générés (composés organiques volatils, métaux lourds, dioxines, furannes), les technologies de traitement retenues, ainsi que les seuils d'émission visés, en comparaison avec les valeurs limites réglementaires applicables aux ICPE.
2. Bilan carbone réel du procédé
Le schéma fonctionnel mentionne 32 000 tonnes/an de fumées liées à la combustion de gaz naturel pour le chauffage des fours de pyrolyse. Ce point est peu discuté dans le dossier, qui met l'accent sur le caractère renouvelable du bio-méthane produit. Il serait utile de publier un bilan carbone complet du procédé (scope 1, 2 et 3), incluant le transport des intrants, la consommation de gaz naturel fossile pour le fonctionnement des fours, et les émissions liées à la fabrication et au remplacement des catalyseurs au nickel.
3. Impact cumulé sur la qualité de l'air du bassin
Le dossier mentionne en une phrase que « l'étude d'impact prendrait en compte le cumul avec l'environnement industriel existant ». Le bassin de Gardanne-Meyreuil accueille déjà Provence 4 Biomasse, l'usine EVD, et d'autres activités industrielles. La qualité de l'air est un sujet sensible pour les riverains. Je demande que l'étude d'impact inclue une modélisation de la dispersion atmosphérique tenant compte de l'ensemble des sources existantes et du relief de la vallée de l'Arc, et que les résultats soient rendus publics de manière lisible.
4. Gestion des eaux en zone inondable
La parcelle AM 34 est classée en zone bleue B2 du PPRI. Au-delà des prescriptions d'implantation (surélévation, emprise au sol), je souhaite des précisions sur les dispositifs de confinement des eaux potentiellement polluées en cas de crue, ainsi que sur la gestion des eaux de lavage saturées et leur traitement.
5. Contrôle de l'approvisionnement
Le dossier indique que la nature des bois réceptionnés serait contrôlée et tracée. Quels protocoles concrets de contrôle à réception sont envisagés pour garantir l'absence de bois de catégorie C (créosotés, dangereux) dans les intrants ? Un contrôle visuel est-il suffisant ou des analyses seront-elles pratiquées ?
6. Suivi et transparence en phase d'exploitation
Je souhaite que le projet s'engage, dès le stade de la concertation, sur la mise en place d'un comité de suivi de site (CSS) ouvert aux riverains et associations locales, avec publication régulière et accessible des données de suivi environnemental (émissions atmosphériques, qualité des eaux, bruit).
Je reste favorable au principe d'une reconversion industrielle du site dans le cadre de la transition énergétique, à condition que les réponses apportées aux points ci-dessus démontrent une maîtrise effective des impacts sur l'environnement et la santé des riverains.
Réponse :
Bonjour Monsieur Moraldo,
Nous vous remercions pour votre contribution et pour l’attention portée au projet Bio-Méthane Provence à Gardanne.
Nous prenons note de votre intérêt pour la reconversion industrielle du site ainsi que des points que vous soulevez concernant les enjeux du projet. Les questions que vous posez feront précisément l’objet d'études approfondies menées dans le cadre du Dossier de Demande d’Autorisation Environnementale (DDAE).
Néanmoins, nous tenons à vous apporter les précisions suivantes :
1. Nature des émissions atmosphériques
Le projet prévoit exclusivement l’utilisation de bois de récupération en fin de vie de catégories BR1 et BR2. Comme vous l’indiquez, l’étude d’impact et les études techniques associées au DDAE auront notamment pour objectif de caractériser les émissions atmosphériques potentielles du procédé ainsi que les dispositifs associés de surveillance et de captation, de neutralisation et de traitement des éventuels polluants atmosphériques. Les paramètres réglementaires applicables aux installations classées (Valeurs Limites d'Emissions) feront l’objet d'une attention permanente et toute particulière de la part des équipes d'exploitation. Des contrôles externes et indépendants (cabinets spécialisés et services de l'État) seront régulièrement effectués. L'ensemble des procédés mis en œuvre ainsi que les données prévisionnelles de potentielles émissions en fonction de différents scénarii seront précisés dans le dossier réglementaire (étude d'impact) soumis à consultation du public.
2. Bilan carbone du procédé
Une précision préalable : les 32 000 tonnes par an figurant au schéma fonctionnel correspondent au bio-CO2, co-produit de la méthanation, une matière valorisable et non à des fumées de combustion. Le gaz naturel sert quant à lui à porter les fours de pyrolyse à température et ses fumées de combustion sont évacuées et traitées de façon distincte.
Le projet vise à produire une énergie renouvelable locale à partir d’une ressource aujourd’hui peu valorisée sur le territoire. Le bilan environnemental du projet sera livré au DDAE et inclura les principales étapes du procédé et les flux associés pour en déterminer le bilan carbone. Cette analyse intégrera notamment les consommations énergétiques nécessaires au fonctionnement de l’installation (dont le gaz naturel utilisé pour le chauffage des fours) ainsi que les enjeux liés au transport des intrants et aux autres actions périphériques impactant le bilan carbone. Ces données seront disponibles lors de la phase de consultation du public.
3. Impact cumulé sur la qualité de l'air
L’impact cumulé sera réalisé dans le cadre de l’étude d’impact qui comprendra une analyse de l’état initial de l’environnement ainsi qu’une évaluation des effets cumulés avec les autres activités présentes dans le secteur. Les modélisations atmosphériques réalisées dans ce cadre tiendront compte des caractéristiques du territoire et des exigences réglementaires applicables. Les résultats de cette étude seront intégrés au DDAE et mis à disposition du public dans le cadre de la phase de consultation réglementaire.
4. Gestion des eaux et prise en compte du risque inondation
Le projet devra obligatoirement respecter les prescriptions d'urbanisme applicables au regard du Plan de Prévention du Risque inondation (PPRi). Les dispositifs de gestion des eaux pluviales, des eaux industrielles et des éventuelles situations accidentelles seront précisés dans les études techniques et réglementaires. Les mesures de confinement et de protection adaptées au site feront partie intégrante du DDAE.
5. Contrôle de l'approvisionnement
Comme évoqué dans le dossier de concertation, le bois réceptionné fera l’objet de procédures de contrôle et de traçabilité visant à garantir la conformité des approvisionnements avec les catégories autorisées. Les modalités précises de contrôle seront détaillées dans le cadre du dossier réglementaire et des procédures d’exploitation.
6. Suivi et transparence en phase d’exploitation
Le projet étant soumis à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), son exploitation fera l’objet de contrôles réglementaires et d’un suivi environnemental encadré par les services de l’État. Les modalités de dialogue et d’information en phase d’exploitation pourront faire partie des sujets abordés dans la suite de la concertation et des échanges avec les acteurs du territoire. Une Commission de Suivi de Site (CSS) sera constituée et se réunira régulièrement. Elle rassemblera, sous la tutelle du préfet et des services compétents de l'État, les associations de protection de l'environnement, les riverains, les services de l'État et toute autre partie prenante désirant se tenir informée de la gestion de l'installation.
Par ailleurs, nous vous invitons à participer aux prochaines réunions publiques organisées les 26 mai et 16 juin à 18h, à la Maison du Peuple à Gardanne.Contre tout projet industriel ici !!! trop de pollution chez nous
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Les alentours de la centrale ont été trop urbanisés ces dernières années pour développer ce genre de projet polluant. Un projet dans le tertiaire ou de bureaux comme au canet de meyreuil générerait tout autant d emplois sans mettre en danger les habitations, crèches, école maternelle, installations sportives toutes proches du site !!
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Bonjour
Ce projet nécessite:
Un appel de fonds publics a hauteur de 40% de 183 millions d euros soit 73 millions soit en arrondi 1,5 millions d euros pour 1 emploi direct (50 emplois directs) c est un gaspillage d argent public
Un trafic de poids lourds 30 par jour très important et qui induit d importantes naissances
Je suis contre ce projet
Cordialement
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je trouve que ce projet va dans le bon sens de l’écologie, tel que je la conçois : ne pas polluer ailleurs n’importe comment, mais faire ici encore mieux et plus propre. Valoriser le bois en fin de vie localement me semble une excellente idée, surtout pour produire de l’énergie sur place. Mon avis est donc très positif.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Un projet industriel pour créer de l'emploi sur un site industriel historique qui a vocation à le rester.
Ce projet à pour vocation de valoriser le bois de récupération en fin de vie qui ne l'est pas aujourd'hui, afin d'être intégré dans une économie circulaire qui va dans l'intérêt des usagers et de la nation pour l'indépendance énergétique du pays en produisant du Bio-méthane Franco-Français. Le tout, en cohérence avec les objectifs nationaux et Européens de transition énergétique.
Pour cela, je donne un avis favorable au projet BMP.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Redonnons un espoir à un avenir industriel pérenne, connu et reconnu tant sur les enjeux climatiques et énergétiques, les créations d'emplois directs et indirects et au maintien de l'activité industrielle sur le territoire.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Très bien enfin un projet créé par des travailleurs je suis de tout cœur avec vous NE LÂCHEZ RIEN
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Je trouve que c est une très bonne choses pour la région cava nous permettre de crée des emploies et avoir une souveraineté pour notre pays sans oublier les commerces de proximités.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.
Ce projet industriel a taille humaine participera à la decarbonation du gaz. C'est un projet innovant qui participera à la souveraineté énergétique du pays. Tout en sauvegardant les emplois sur sites et également un avenir pour les emplois de la filière gaz menacer par un gouvernement Hors sol. Ce projet doit amener à la création d'autre du même genre pour envisager la sortie des gaz fossile plus rapidement. Tout en conservant l'indispensable utiliser du gaz dans notre pays. Le biomethane c'est pour la filière gaz ce qu'est pour le secteur électrique le nucléaire. Un pas considérable vers l'indépendance énergétique pour la France.
Réponse :
Nous vous remercions pour votre participation.